Adhérer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Adhérer en 2008

Pour adhérer au Mouvement Républicain et Citoyen,

il vous suffit de contacter le MRC

par mail : contact@mrc-france.org

par courrier : Mouvement Républicain et Citoyen -

-Service adhésions -

9, rue du Faubourg-Poissonnière 75009 Paris. 

  ou directement auprès des responsables locaux.

 

 

Pétition

   

 

   

Sauvons le Climat !!

Signez la pétition !!!

 

____________________________________________________ 

Liens à consulter : 

« Fondation Res Publica »
Orientation : République, mondialisation, dialogue des civilisations et des nations
Avec : Jean-Pierre Chevènement
Objectifs : constituer un réservoir d'idées pour nourrir les politiques publiques à long terme. Reconnue d'utilité publique en décembre 2005, la Fondation Res Publica a déjà organisé plus de vingt colloques. Plus de 10 colloques sont déjà programmés à partir de la rentrée.
La Fondation Res Publica parraine des ouvrages dans la collection « L'idée républicaine » aux éditions Fayard.
Site web : http://www.fondation-res-publica.org/

 

« Mémoire des luttes »
Orientation : « think tank de la gauche radicale de gouvernement »
Avec : Bernard Cassen (Attac), Ignacio Ramonet (Le Monde diplomatique)
Objectifs : « Redéfinir un socle idéologique à opposer au projet néolibéral, comme à ses variantes sociales-libérales dans la perspective de la conduite d'une action gouvernementale ». L'association Mémoire des luttes, créée en 2000 et jusqu'ici en sommeil, se réactive dans le cadre d'une collaboration avec la revue Utopie critique.
Site Web : à venir 

« Pour la République sociale »
Orientation : PS-PCF
Avec : Jean-Luc Mélenchon (sénateur PS)
Objectifs : « Refonder une alternative de gauche à la domination matérielle et culturelle du capitalisme de notre époque » et fonder un Linkspartei à la française, sur le modèle du parti dirigé par Oskar Lafontaine, rassemblant des socialistes, des communistes et des altermondialistes.
Site : http://www.pourlarepubliquesociale.org/  

__________________________________________ _________ 

Le nouveau secrétariat national du MRC 
Direction nationale du M.R.C. à l’issue du congrès de PARIS

JUIN 2008

Président  : Jean-Pierre CHEVENEMENT

Secrétaires nationaux :
1. Coordination : Jean-Luc Laurent
2. Diffusion des idées et formation -
    Ecole de Cadres : Marie-Françoise Bechtel
3. Relations extérieures : Georges Sarre
4. Elus : Etienne Butzbach
5. Relations avec le Parlement : Christian Hutin
6. Porte-parole : Pierre Dubreuil
7. Porte-parole : Catherine Coutard
8. Syndicats –
    Mouvement associatif : Claude Nicolet
9. Finances : Yves le Hénaff
10. Trésorerie : Christophe Bénavides
11. Relations internationales : Sami Naïr
12. Droit des Femmes : Aimée Gourdol
13. Université d'été, Projet et
      prises de position du parti : Patrick Quinqueton
14. "Citoyens Actualités" : Dominique Vial
15. Fédérations : Béatrice Desmartin
16. Communication, Idées,
      rayonnement local : Julien de Verrières
17. Elections : Guillaume Vuilletet
18. Développement du parti : Renée Rémy
19. Education : Michel Vignal
20. Etudiants : Eléonore Perrier
21. Jeunesse : Eric Martin
22. Citoyenneté : Rachid Adda
23. Santé et protection sociale : Ladislas Polski
24. Environnement, énergie : Gérard Pierre
25. Agriculture : Michel Sorin


Secrétaires nationaux au
développement du parti dans les régions :

Déjà titulaires :
Claude Nicolet, Nord
Michel Sorin, Grand Ouest
Ladislas Polski, Midi méditerranéen
Dominique Vial et Catherine Coutard, Rhône Alpes

6 nouveaux :
Maurice Schwartz, Grand Est
Thierry Cotelle et Josette Robert, Sud-Ouest
Jean-Marc Miguet, Auvergne
Denis Durand, Centre
Serge Lezement, Normandie

Délégués Nationaux :
Outre Mer : Pascal Basse
Nouvelles technologies : Jean-Christophe Frachet
Transports : Jean-Luc Gary
Culture : Sébastien Zonghero
Décentralisation : Françoise Bouvier
Proche et Moyen-Orient : Bertrand Dutheil de la Rochère
Services publics : Jean-Claude Chailley
Aménagement du territoire : Thierry Lucas
D'autres délégués seront nommés sur proposition du Président par le Conseil National

 


 

Cercle bolivarien de Paris

 


 

Agriculture

et MRC

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MRC Aveyron



 

          Fondation Res Publica

 

 

            

                    Bruno VALENTIN (Balsac) : Secrétaire Fédéral 



 Alain RENAUT : Secrétaire à l'organisation et à  l'action militante         

  

 "Je n'ai jamais séparé la République des idées de justice sociale sans lesquelles elle n'est qu'un mot"

                                       Jean Jaurès (Octobre 1887)

Fait de Société

Vendredi 27 octobre 2006
  Il n'y a aucune raison de céder à la manie commémorative : après la crise des banlieues, ces « délaissés de notre société » selon le mot de Jean-Marie Delarue (1), un an ne donne pas le recul suffisant pour juger ce qui a été fait ou ne l'a pas été. Même si on peut penser qu'un début de prise de conscience s'est opéré, c'est dans le temps long qu'il faut se placer pour apprécier les évolutions sociétales et l'efficacité des politiques.

Si l'on s'en tient aux déclarations du premier ministre, le bilan de l'action gouvernementale depuis un an est quand même assez mince : quinze zones franches créées, 15 800 jeunes reçus à l'ANPE (mais combien ont été réellement reclassés ?), 249 collèges labellisés « ambition réussite » (les autres sont-ils voués à l'échec ?), et quelques centres « défense deuxième chance » qui tardent à se mettre en place. Je ne vois guère que deux chantiers qui aient, tant soit peu, progressé : les projets de rénovation urbaine et surtout la sensibilisation des milieux patronaux et syndicaux à la nécessité de tenir compte, dans les politiques d'embauche, de la réelle « diversité » des Français d'aujourd'hui. Il est dommage qu'on n'ait pas cru bon de mettre en place parallèlement des « observatoires de la diversité » sur la base de critères non pas ethniques, mais purement géographiques (domiciles en ZUS, nationalité des parents et des grands-parents). Aucune politique ne peut réussir sans un instrument de mesure, même grossier et purement indicatif.

Évidemment, en profondeur, rien n'a encore été résolu : il faudra des secousses ou des événements politiques autrement puissants pour inverser le cours des choses, en Europe et dans notre pays, et par conséquent la tendance de fond dans nos banlieues.

À court terme, la dimension sécuritaire risque de prévaloir encore une fois. Ce n'est un secret pour personne que les effectifs supplémentaires de policiers et de gendarmes, prévus par la loi de programmation sur la sécurité votée en 2002, ne sont pas au rendez-vous sur le terrain, quatre ans après. Ils se sont perdus en route dans d'obscures tractations. La police de proximité, qui ne se résume pas à l'îlotage, mais implique une action partenariale avec tous les acteurs locaux de la sécurité, a été vidée de ses effectifs et par conséquent de son contenu. Le ministre de l'Intérieur a privilégié à l'excès les brigades d'intervention et la police d'ordre public avec les résultats qu'on pouvait prévoir : quand la police ne connaît plus la population, elle multiplie les contrôles. Les relations se tendent comme le manifeste la multiplication inacceptable des agressions contre les policiers enregistrée depuis quelques mois. N'est-elle pas en partie la conséquence du changement de doctrine effectué dans l'utilisation de la police ?

L e ministre de l'Intérieur - et ce n'est jamais bon signe - reporte la responsabilité de cette dégradation sur les magistrats. Je suis bien placé pour savoir que la tâche du ministre de l'Intérieur n'est pas une sinécure. S'il est légitime d'avoir un débat sur la justice à l'Assemblée nationale, ce ne peut être le prétexte d'une défausse d'un ministre sur un autre, voire sur le gouvernement tout entier devant l'opinion publique. Ou alors il faut en tirer les conséquences, conformément à l'adage : « Un ministre, ça ferme sa gueule et si ça veut l'ouvrir, etc. »

Comment ne pas s'étonner par ailleurs de voir un rapport des Renseignements généraux s'étaler en une de la presse pour pronostiquer un embrasement, à l'approche du 27 octobre, dans une série de villes d'Île-de-France nommément citées ? Cette « fuite » d'un document confidentiel après celle concernant les rapports des préfets à la Direction générale de la police nationale est-elle vraiment innocente ? J'en doute.

L'emballement médiatique est malheureusement une caractéristique de nos sociétés. Quand la braise est encore chaude, le moindre souffle peut ranimer la flamme. On sait ainsi qu'à Strasbourg, la présence de nombreuses chaînes de télévision donne à chaque Saint-Sylvestre l'occasion de battre, en matière d'incendies de voitures, le record de l'année précédente. La médiatisation ne crée pas, mais elle suscite et met en scène une « délinquance-spectacle ».

Est-ce bien le rôle du ministère de l'Intérieur que de nourrir ces psychoses ? Les violences urbaines ne font de victimes que chez les pauvres (et bien sûr chez les policiers). Elles dressent les catégories sociales les unes contre les autres. Elles opposent les générations. Mais elles suscitent aussi un intense besoin d'ordre et pas seulement dans les banlieues. Je ne veux pas croire que ce calcul à courte vue puisse être celui d'un candidat à la présidence de la République et je souhaite que les chaînes de télévision s'abstiennent de ce genre de « commémoration ».

Il est plus que temps de revenir en tous domaines aux valeurs et aux principes républicains. La gauche elle-même ne doit pas se laisser entraîner dans une spirale de critiques plus ou moins inspirées d'une philosophie « victimaire-compassionnelle ». Trop de jeunes des cités ont rompu avec le système scolaire et avec le monde du travail pour céder aux mirages de la consommation et refuser tout effort, en considération de la rentabilité immédiate du petit trafic ou du vol. La volonté politique ne peut se passer de lucidité et si la République se doit d'être généreuse, elle doit aussi être ferme. C'est ainsi seulement qu'elle pourra redonner un horizon de progrès partagé à la jeunesse.

En démocratie, c'est quand même le gouvernement qui est le premier responsable : quelle frilosité, dans le domaine de la formation, pour ouvrir aux jeunes des cités l'accès aux filières d'excellence ! Comment rien n'a-t-il pu être fait, dans le domaine de la Fonction publique (à l'exception notable de la police) pour développer les préparations rémunérées aux concours ? On n'en finirait pas de pointer les manques d'initiative et les insuffisances. De toute évidence, il manque, au sein du gouvernement, une structure d'impulsion interministérielle, à la fois permanente et suffisamment puissante pour susciter en continu les arbitrages nécessaires. Une « agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances » ne suffit pas. C'est toute l'action gouvernementale qui doit traduire cette priorité. Si le discours « on n'a rien fait » est destructeur (on a fait beaucoup, mais sans vue d'ensemble), l'absence d'un projet collectif porté par la nation tout entière est évidente. Je n'accuse pas la République. Je mets en cause l'inertie des hommes et la paralysie des structures qui ont conduit à la panne du modèle républicain.

O n a assisté, il y a deux ans, à un débat onirique sur les mérites comparés de la discrimination positive et du volontarisme républicain. Mais où celui-ci s'est-il réfugié pour que si peu ait été réellement entrepris ? Je suggère que la campagne présidentielle soit l'occasion d'ouvrir un grand débat public sur les moyens de faire vivre l'égalité réelle de tous les jeunes Français, dès lors, naturellement, que le mérite et le travail, valeurs éminemment républicaines, auront retrouvé « droit de cité ». Ce serait une bonne manière de débonder l'abcès de nos banlieues que de faire enfin de la politique. Saisir l'occasion du débat national qui s'ouvre pour faire mûrir le grand projet de « faire France » au XXIe siècle. Et en attendant de crier à tous : « Halte au feu ! »

Pour résorber la crise de nos cités, il n'y a pas d'autre méthode ni d'autre remède, en définitive, que la démocratie républicaine, j'entends par là une démocratie qui n'a pas froid aux yeux.


(1) La République au défi des banlieues, cahiers de la Fondation Res Publica, page 17.

Par Jean-Pierre Chevènement [Ancien ministre de la Défense, ancien ministre de l'Intérieur, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC)].
Par B.VALENTIN
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Lundi 18 décembre 2006


édité par : www.sauvonsleclimat.org
email :
webmaster@sauvonsleclimat.org
Président : Hervé Nifenecker
Dans une déclaration stupéfiante, Sortir du Nucléaire s'est félicité de l'attribution du contrat chinois de construction de 4 réacteurs à Westinghouse plutôt qu'à AREVA. Il ne semble pas regretter outre mesure que les chinois décident de construire des réacteurs. En tout cas, la satisfaction l'emporte largement sur les réserves. SDN reconnaît ainsi ce que nous soupçonnions , c'est à dire que son vrai ennemi n'est pas le nucléaire mais le nucléaire public français. Devant la perspective d'une renaissance du nucléaire qui aiguise beaucoup d'appêtits dont celui des Américains et des Russes SDN se fait l'auxiliaire zélé de Monsieur Bush. Entraînement de la passion ou de l'intérêt, à quel jeu joue donc Sortir du Nucléaire?


Le collectif «Sauvons le climat» fondé en mai 2004, association loi 1901 depuis Décembre 2005, a pour ambition d’informer nos concitoyens, de manière indépendante de tout groupe de pression ou parti politique, sur les problèmes relatifs au réchauffement climatique et sur les solutions proposées pour le ralentir. Il est doté d’un comité scientifique, présidé par Michel Petit, ancien responsable du groupe français d’experts au GIEC. Son manifeste a été signé par plusieurs milliers de personnes.

La signature du manifeste et les adhésions sont possibles sur le site www.sauvonsleclimat.org

Par B.VALENTIN
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Mercredi 20 décembre 2006

Marianne 2007.info - Les élections françaises de 2007 vues par la rédaction de Marianne - actualités, analyses, débats, réactions

Ces éditorialistes qui soutiennent la BCE

En osant critiquer la BCE, Ségolène Royal s'est pris une volet de bois vert de la plupart des éditorialistes ou chroniqueurs. Pour eux, seule la démagogie peut pousser à critiquer la vertueuse BCE.

 Le jeudi 7 décembre dernier, Ségolène Royal, a tenu un discours lors du 7e congrès du Parti socialiste européen, à Porto, au Portugal. Qu'a-t-elle dit ? Alors que Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), vient d'annoncer une nouvelle hausse de son taux directeur, le portant à 3,5%, la candidate socialiste a déclaré que « ce n'est plus à Monsieur Trichet de commander l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants désignés par les peuples ». « Cela suppose aussi que la Banque centrale européenne soit soumise à des décisions politiques », a-t-elle ajouté. Voilà les faits.

Que l'on soit d'accord ou pas, la question mérite débat, que l'on s'y penche, qu'on y réfléchisse. Or pourtant, dès le lendemain, l'éditorial du Monde daté du samedi 9 décembre, titré « Politique et BCE », lançait le ton de la contre-attaque. Il commence ainsi : « Suspect commode : les responsables politiques français ne peuvent s'empêcher de critiquer la BCE ou son président Jean-Claude Trichet. » Puis Le Monde de rappeler, à juste titre, que Ségolène Royal n'a pas « le monopole du verbe haut. » Dominique de Villepin, s'en était déjà pris, un mois auparavant, à l'euro cher en réclamant une « véritable stratégie » européenne de change. Nicolas Sarkozy, lui, avait réclamé « que soient rediscutés le statut et les objectifs de la BCE. »

Conclusion du Monde ? « Ces discours témoignent d'une exception française de plus. Les Français sont les seuls en Europe à vouloir revenir sur l'indépendance de la BCE, et le débat sur son statut est, dès lors, une rhétorique nationale vide ». Fin du premier acte.

Accusés de démagogie
Le même soir, Franz-Olivier Giesbert prenait le relais, dans sa chronique hebdomadaire sur RTL. Partant des déclarations de Ségolène Royal, le directeur du Point renchérit alors sur le thème du bouc émissaire : « s'en prendre à la politique monétaire européenne est un vieux truc utilisé par la plupart des politiciens ». Prenant pour autres exemples Dominique de Villepin ainsi que Thierry Breton qui s'étaient inquiétés de la hausse de l'euro, le couperet de « FOG » tombe : « Le problème de tous ces gens n'est pas de dire la vérité aux français, il est juste de se défausser en désignant un coupable pour tous nos malheurs », avant de finir par « La France a une des classes politiques les moins européennes du continent, et aussi l'une des plus démagogue, donc des moins courageuse. » Ainsi, la critique de la BCE en est réduite à de la démagogie.

Le 11 décembre, c'est au tour de l'économiste Olivier Pastré, sur France Culture, de réagir. Titré « Ségolène-Jean-Claude Trichet : 1-0 », sa chronique prend la défense du président de la BCE : « Franchement, quand on a un coup de gueule de Ségolène Royal comme celui-là, ça mérite de réagir (…). Jean-Claude Trichet a raison (d'augmenter les taux ndlr). Il faut conclure à l'indépendance absolue de la BCE ».

Enfin, dernier éditorialiste à marquer son désaccord… Alain Duhamel. Dans sa chronique diffusée sur RTL le 14 décembre, il explique qu'« à la seule exception de François Bayrou, quand on entend l'ensemble des candidats en ce moment parler de l'Europe, on va, sans exagérer, de sornette en sornette. (…) Et bien entendu, on crie, grande spécialité française, depuis toujours il faut dire, haro sur Jean-Claude Trichet et sur la Banque centrale européenne. (…) et ceux qui la critiquent aujourd'hui, Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy, avaient voté le traité de Maastricht. On est en pleine hypocrisie. »

 

Mercredi 20 Décembre 2006

François Vignal

  

Source : http://www.marianne2007.info

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Par B.VALENTIN
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Mardi 26 décembre 2006
 

J'ai pensé un moment le mettre dans humour et puis j'ai réfléchi (oui, ça m'arrive !) En fait c'est à pleurer !!! De toute manière, le petit Nicolas (l'autre !) va nier, il est coutumer du fait...

B.VALENTIN

© Reuters Agrandir l'image

dimanche 24 décembre 2006, mis à jour à 20:24

Johnny affirme que Nicolas Sarkozy approuve son exil fiscal Reuters

Johnny Hallyday, qui réside à Gstaad depuis cinq jours, affirme que le président de l'UMP Nicolas Sarkozy approuve son exil fiscal en Suisse.

"Il m'a dit "Ecoute Coco, t'avais envie de le faire, tu l'as fait, t'as bien fait'", dit le chanteur dans une interview au Matin de Lausanne, publiée dimanche.

Johnny Hallyday estime que sa démarche "ne fait pas de mal" au ministre de l'Intérieur, dont il soutient la candidature à l'élection présidentielle, en dépit des remous provoqués en France par sa démarche.

"La polémique a été lancée par la gauche, mais au bout du compte, ça la desservira", affirme-t-il.

Le rocker promet de rester à Gstaad six mois et un jour par an pour raisons fiscales mais il risque de s'y ennuyer mortellement, écrit pour sa part le Journal du Dimanche (JDD).

"Hallyday voulait la paix, il l'aura, royale et mortellement ennuyeuse", écrit l'hebdomadaire, soulignant le caractère "authentique" mais "minuscule" de la station de la Suisse alémanique, située à 1.050 mètres d'altitude.

"Johnny va s'ennuyer comme un rat mort", prédit le rédacteur en chef du Matin de Lausanne dans le JDD qui, citant l'office de tourisme, souligne que la rock-star ne risque pas de se ruiner à Gstaad, où les prix seraient inférieurs aux stations de standing françaises. Neuf euros pour un jus de fruits et un grand cappuccino au bar du cinq-étoiles Palace hôtel.

FORFAIT FISCAL

Le chanteur jure qu'il ne s'ennuiera pas et que Genève n'est pas si loin "quand on a envie de s'amuser".

"Ici, ce n'est pas une prison. Il y a plein de choses à faire, du ski en hiver, du motocross en été. J'ai aussi beaucoup d'amis. Et de toute façon, je ne vis pas six mois par an en France. Mes disques, je les enregistre aux Etats-Unis, je suis toujours en voyage à gauche et à droite", dit-il.

Prié de dire s'il ne redoute pas une enquête des services fiscaux français, Johnny Hallyday l'affirme: "Je serai à Gstaad six mois et un jour par an!".

Précisant s'exiler en Suisse pour ne plus payer au fisc "72% de ses revenus", le chanteur affirme que le forfait fiscal négocié avec les services suisses est supérieur à 300.000 euros par an.

Interrogé sur la polémique provoquée par son départ, Johnny Hallyday rétorque que ses fans approuvent son choix. "63% des Français ont dit qu'ils comprenaient très bien ce que je faisais. Beaucoup ont même ajouté: 'On se demande pourquoi il ne l'a pas fait avant!".

Quant aux regrets exprimés par le président Jacques Chirac, le chanteur répond : "On l'interrogeait là-dessus. Qu'est-ce que vous voulez qu'il réponde d'autre ?"

 

Repris par B.VALENTIN

Par B.VALENTIN
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Dimanche 28 janvier 2007

ufal.jpg
 
Communiqué de l'UFAL   17 janvier 2007    
 L
'Union des FAmilles Laïques se déclare consternée par l'entêtement des associations anti-IVG à lutter contre le droit fondamental des femmes à disposer de leur corps et le droit des couples à choisir librement le moment de procréation. Après l'inauguration en grande pompe de la place Jean-Paul II à Paris, après l'érection d'une statue du pontife en Bretagne, voilà que pour la troisième année consécutive, des associations rejointes cette fois par les AFC (Associations Familiales Catholiques) vont défiler dans les prochains jours pour réclamer l'abrogation de la loi Veil, jugée comme "un bouleversement de valeurs fondamentales" et tenter de peser sur la campagne présidentielle. Nous savons que les pays dits catholiques comme la France, la Pologne l'Espagne, le Portugal, redoublent leurs pressions sur les instances européennes, pour que les valeurs chrétiennes soient reconnues dans la Constitution permettant ainsi de confisquer les droits chèrement acquis par les femmes, notamment le droit à l'Interruption Volontaire de Grossesse (loi votée en janvier 1975 en ce qui concerne
la France; l'Irlande, la Pologne, Chypre, Andorre et le Portugal refusent toujours l'accès à l'I.V.G., ce dernier pays devant se prononcer le 11 février prochain par référendum sur la dépénalisation de l'avortement). L'UFAL demande aux citoyens-nes, de se mobiliser pour préserver leurs droits et faire barrage aux obscurantistes qui n'ont jamais accepté, ni la loi Veil émancipatrice, ni le recours à la contraception. Là où la légalisation de l'I.V.G. a permis le libre choix pour les femmes de décider d'avoir ou de ne pas avoir d'enfants, de mettre fin aux nombreux décès de femmes causés par la pratique clandestine de l'avortement, d'organiser plus librement leur vie familiale et professionnelle, à l'heure où les pouvoirs publics se félicitent du taux de fécondité des françaises, le Vatican voudrait s'introduire davantage dans la vie politique pour favoriser une démarche nataliste et pour mieux contrôler les consciences. Aujourd'hui, les anti-I.V.G. veulent profiter de la campagne présidentielle pour amplifier leur projet réactionnaire par le biais de Christine Boutin, ralliée au candidat Sarkozy. Toujours à l'affût des artifices juridiques dans lesquels ils pourraient s'engouffrer,ils tentent de se saisir du projet du président Chirac d'introduire dans notre Constitution l'interdiction de la peine de mort, pour interdire l'I.V.G. et l'assimiler à un meurtre! L'UFAL appelle toutes les forces progressistes, laïques et féministes à faire barrage à ceux qui veulent l'abrogation de la loi Veil !


publié par B.VALENTIN, vu sur le site de l'UFAL

    http://www.ufal.org/

Par B.VALENTIN
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Dimanche 28 janvier 2007

lu sur le site de "Sauvons le climat" et repris par B.VALENTIN


Communiqué de presse


Merci Nicolas




> Votre sensibilité et vos pérégrinations dans tous les coins de notre terre vous ont convaincu qu’elle était en danger. Depuis longtemps vous avez répété ce message et nous sommes nombreux à l’avoir entendu. Mais vous, comme nous, avons bien dû constater que nos responsables politiques ne semblaient pas suffisamment conscients de la vitesse du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. En vous affirmant comme candidat potentiel, vous avez réussi à mettre ces deux questions au cœur de la campagne électorale. Merci Nicolas.


> Vous avez bien vu que le danger principal était le réchauffement climatique et que la priorité était de diminuer nos émissions de gaz à effet de serre. Vous avez eu la lucidité et le courage de résister à la pression de tous les instants de ceux qui font passer leur passion anti-nucléaire avant toute autre chose. Ce n'était pas facile. Merci Nicolas.


> Votre charte a été signée par pratiquement tous les candidats à l’élection présidentielle. Elle les engage donc. C’est un tremplin à partir duquel il sera possible de construire. Nous pourrons nous en servir. Merci Nicolas.

> Alors que les sondages montraient que la vaste majorité des français comprenaient votre combat, vous avez résisté à la tentation de faire de la lutte contre le réchauffement climatique le moyen d’une ambition de pouvoir. Vous avez compris qu’il ne s’agissait pas là d’un enjeu partisan, d’une lutte qui pourrait être confisquée par un petit groupe de militants, si dévoués soient-ils. C’est une question politique dans le sens le plus noble du terme, une question qui intéresse tous les citoyens et transcende donc tous les partis. Votre retrait a bien été compris dans ce sens. Merci Nicolas.


> C’est assez dire que nous croyons que vous continuez votre action pour que toutes les sources d’énergies et tous les moyens, à la mesure de ce chacun peut apporter mais sans discrimination ni a priori, soient utilisés pour préserver le climat de notre planète et la vie de ses habitants, humains, animaux et végétaux. Merci Nicolas.


> A notre modeste place nous contribuerons à faire en sorte que la question climatique reste au cœur de la campagne présidentielle. Nous proposerons des mesures concrètes et réalistes permettant d’avancer vers la réduction de nos émissions par un facteur 4.






Le collectif «Sauvons le climat» fondé en mai 2004, association loi 1901 depuis Décembre 2005, a pour ambition d’informer nos concitoyens, de manière indépendante de tout groupe de pression ou parti politique, sur les problèmes relatifs au réchauffement climatique et sur les solutions proposées pour le ralentir. Il est doté d’un comité scientifique, présidé par Michel Petit, ancien responsable du groupe français d’experts au GIEC. Son manifeste a été signé par plusieurs milliers de personnes.

La signature du manifeste et les adhésions sont possibles sur le site www.sauvonsleclimat.org
Par B.VALENTIN
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Mercredi 31 janvier 2007

lu dans le nouvel Obs et repris par B.VALENTIN

Affaire du scooter : Sarkozy rejette les accusations

NOUVELOBS.COM | 31.01.2007 | 10:42

 

Le ministre-candidat a estimé normale l'utilisation d'analyses ADN pour retrouver le scooter volé de son fils.

 

Nicolas Sarkozy à Bobigny en novembre 2005 (AP)

Nicolas Sarkozy à Bobigny en novembre 2005 (AP)

Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy s'est déclaré mercredi 31 janvier "triste pour ceux qui utilisent de tels arguments", à savoir l'utilisation de l'ADN pour retrouver les auteurs du vol du scooter de son fils.

 

"Je voudrais qu'on laisse mes enfants en dehors de tout ça" mais "en 2006, on a retrouvé 7.000 scooters volés, on a procédé à 30.000 analyses capillaires", a avancé sur Europe-1 Nicolas Sarkozy. "Est-ce qu'il ne faut pas faire d'analyses d'ADN? Est-ce qu'il ne faut pas rechercher un scooter parce que c'est celui d'un des mes enfants?".

 
"A la messe"
 

Une recherche d'ADN a été effectuée par la police pour identifier l'un des voleurs du scooter du fils de Nicolas Sarkozy, procédure peu habituelle pour un vol de deux roues. Deux jeunes gens ont été mis en examen pour "vols en réunion" à Bobigny (Seine-Saint-Denis), alors que le troisième devrait recevoir une convocation devant le tribunal correctionnel.

Le candidat de l'UMP a ironisé en estimant qu'"il y en a certains qui disent qu'ils vont à la messe, ils feraient mieux de pratiquer plus souvent". (AP)

 

 

Par B.VALENTIN
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