Adhérer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Adhérer en 2008

Pour adhérer au Mouvement Républicain et Citoyen,

il vous suffit de contacter le MRC

par mail : contact@mrc-france.org

par courrier : Mouvement Républicain et Citoyen -

-Service adhésions -

9, rue du Faubourg-Poissonnière 75009 Paris. 

  ou directement auprès des responsables locaux.

 

 

Pétition

   

 

   

Sauvons le Climat !!

Signez la pétition !!!

 

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Liens à consulter : 

« Fondation Res Publica »
Orientation : République, mondialisation, dialogue des civilisations et des nations
Avec : Jean-Pierre Chevènement
Objectifs : constituer un réservoir d'idées pour nourrir les politiques publiques à long terme. Reconnue d'utilité publique en décembre 2005, la Fondation Res Publica a déjà organisé plus de vingt colloques. Plus de 10 colloques sont déjà programmés à partir de la rentrée.
La Fondation Res Publica parraine des ouvrages dans la collection « L'idée républicaine » aux éditions Fayard.
Site web : http://www.fondation-res-publica.org/

 

« Mémoire des luttes »
Orientation : « think tank de la gauche radicale de gouvernement »
Avec : Bernard Cassen (Attac), Ignacio Ramonet (Le Monde diplomatique)
Objectifs : « Redéfinir un socle idéologique à opposer au projet néolibéral, comme à ses variantes sociales-libérales dans la perspective de la conduite d'une action gouvernementale ». L'association Mémoire des luttes, créée en 2000 et jusqu'ici en sommeil, se réactive dans le cadre d'une collaboration avec la revue Utopie critique.
Site Web : à venir 

« Pour la République sociale »
Orientation : PS-PCF
Avec : Jean-Luc Mélenchon (sénateur PS)
Objectifs : « Refonder une alternative de gauche à la domination matérielle et culturelle du capitalisme de notre époque » et fonder un Linkspartei à la française, sur le modèle du parti dirigé par Oskar Lafontaine, rassemblant des socialistes, des communistes et des altermondialistes.
Site : http://www.pourlarepubliquesociale.org/  

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Le nouveau secrétariat national du MRC 
Direction nationale du M.R.C. à l’issue du congrès de PARIS

JUIN 2008

Président  : Jean-Pierre CHEVENEMENT

Secrétaires nationaux :
1. Coordination : Jean-Luc Laurent
2. Diffusion des idées et formation -
    Ecole de Cadres : Marie-Françoise Bechtel
3. Relations extérieures : Georges Sarre
4. Elus : Etienne Butzbach
5. Relations avec le Parlement : Christian Hutin
6. Porte-parole : Pierre Dubreuil
7. Porte-parole : Catherine Coutard
8. Syndicats –
    Mouvement associatif : Claude Nicolet
9. Finances : Yves le Hénaff
10. Trésorerie : Christophe Bénavides
11. Relations internationales : Sami Naïr
12. Droit des Femmes : Aimée Gourdol
13. Université d'été, Projet et
      prises de position du parti : Patrick Quinqueton
14. "Citoyens Actualités" : Dominique Vial
15. Fédérations : Béatrice Desmartin
16. Communication, Idées,
      rayonnement local : Julien de Verrières
17. Elections : Guillaume Vuilletet
18. Développement du parti : Renée Rémy
19. Education : Michel Vignal
20. Etudiants : Eléonore Perrier
21. Jeunesse : Eric Martin
22. Citoyenneté : Rachid Adda
23. Santé et protection sociale : Ladislas Polski
24. Environnement, énergie : Gérard Pierre
25. Agriculture : Michel Sorin


Secrétaires nationaux au
développement du parti dans les régions :

Déjà titulaires :
Claude Nicolet, Nord
Michel Sorin, Grand Ouest
Ladislas Polski, Midi méditerranéen
Dominique Vial et Catherine Coutard, Rhône Alpes

6 nouveaux :
Maurice Schwartz, Grand Est
Thierry Cotelle et Josette Robert, Sud-Ouest
Jean-Marc Miguet, Auvergne
Denis Durand, Centre
Serge Lezement, Normandie

Délégués Nationaux :
Outre Mer : Pascal Basse
Nouvelles technologies : Jean-Christophe Frachet
Transports : Jean-Luc Gary
Culture : Sébastien Zonghero
Décentralisation : Françoise Bouvier
Proche et Moyen-Orient : Bertrand Dutheil de la Rochère
Services publics : Jean-Claude Chailley
Aménagement du territoire : Thierry Lucas
D'autres délégués seront nommés sur proposition du Président par le Conseil National

 


 

Cercle bolivarien de Paris

 


 

Agriculture

et MRC

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MRC Aveyron



 

          Fondation Res Publica

 

 

            

                    Bruno VALENTIN (Balsac) : Secrétaire Fédéral 



 Alain RENAUT : Secrétaire à l'organisation et à  l'action militante         

  

 "Je n'ai jamais séparé la République des idées de justice sociale sans lesquelles elle n'est qu'un mot"

                                       Jean Jaurès (Octobre 1887)

présidentielle

Dimanche 13 août 2006
 

Parce que la multiplication des candidatures possibles rend fébrile le PS, M.HOLLANDE a mis le feu au poudre dans le camp de la gauche en demandant aux élus socialistes de ne pas apporter leurs signatures de parrainage aux candidats éventuels non PS.

 

 

 C'est un aveu de "faiblesse" et de "crispation" du PS comme l'a fait remarquer G.SARRE…Premier secrétaire du Mouvement Républicain et Citoyen (chevènementiste)

 

 

 Le verrouillage du PS est une attaque contre le pluralisme et un déni de démocratie faisant redouter une conception dominatrice et hégémonique d'une certaine gauche, ne laissant rien présager de bon pour l'avenir de la Gauche, si cette circulaire était suivi d'effet.

 

 

Le PS évitera plus efficacement la diversité des candidatures par de bons accords sur le futur programme de gouvernement, en termes d'accords pour les élections législatives et par une écoute empathique des électeurs qui ont voté non le 29 mai 2005.

B.VALENTIN

Par B.VALENTIN
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Dimanche 10 septembre 2006

Présidentielle: Chevènement prendra sa décision en décembre

 
 
 

Jean-Pierre Chevènement a réaffirmé dimanche qu'il prendrait en décembre sa décision sur une éventuelle candidature à la présidentielle, en fonction "de la place" que le futur candidat socialiste ferait aux "préoccupations" de son parti, notamment sur l'Europe.

"Nous prendrons une décision en décembre quand le candidat du parti socialiste aura été désigné, sur une équation globale, en fonction bien entendu de la place qu'il fera à nos préoccupations", a déclaré M. Chevènement lors de l'université d'été du MRC aux Ulis (Essonne), selon le texte de son discours transmis à l'AFP.

"En tout état de cause, nous devons être prêts à ne pas soutenir le candidat socialiste si son orientation devait ouvrir la voie à de nouvelles déconvenues," a souligné le président d'honneur du MRC.

Le "critère décisif des choix que nous aurons à faire (...) sera le sort fait à la constitution européenne. Nous ne pourrions soutenir qu'un candidat socialiste qui prendrait en compte le vote du 29 mai 2005", a-t-il averti.

"Nous savons ce dont la gauche a besoin: d'un ressourcement en profondeur des valeurs de la République, dans une démocratie qui rendra ses couleurs à la nation, dans une Europe conçue comme une union de nations républicaines".

Estimant que le favori des sondages à droite, Nicolas Sarkozy, "cherche (...) à récupérer la thématique républicaine dans des champs comme par exemple l'école", l'ancien ministre a mis en garde "la gauche" contre la tentation "sous la pression de son aile libérale-libertaire, à prendre le contre-pied de ces thèses" et à se "réfugier dans l'idéologie post-soixante-huitarde".

Soulignant que le "redressement de la gauche sans lequel il n'y aurait pas de vraie victoire (...) a toujours été notre but", M. Chevènement a conclu que "l'objectif est clair, même s'il est difficile: assurer la victoire de la gauche, au service de la République, au service de la France".

Par B.VALENTIN
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Mercredi 20 septembre 2006

Sarkozy soutient Johnny !!!

Il était en concert dans les banlieues !!!

Par B.VALENTIN
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Lundi 25 septembre 2006

Ce matin sur RFI, J-P Chevènement a affirmé : "Chaque jour qui passe renforce la probabilité de ma candidature [...] les français ont quand même le souhait d'entendre des choses serieuses sur l'avenir de la France".

 
Pour écouter l'intégralité de l'entretien :
 
 

Jean-Pierre Chevènement

Ancien ministre français de l'Intérieur

«L'idée d'accueillir plus facilement les étudiants dans certaines branches utiles au Sénégal peut être une bonne idée. Mais pour le reste, ces accords vaudront surtout par leur application»

Le ministre de français l'Intérieur Nicolas Sarkozy a signé samedi à Dakar avec son homologue sénégalais Ousmane Ngom, un accord sur la gestion des flux migratoires, appelé «accord d'immigration concertée». Notre invité, Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l'Intérieur et président d'honneur du Mouvement République et citoyenneté, donne son point de vue sur la politique actuellement menée par le ministère de l'Intérieur et, plus globalement, sur les débats qui animent la France en cette période de pré-campagne électorale.

par  Frédéric Rivière

Par B.VALENTIN
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Samedi 7 octobre 2006

Un site à voir ?!?!

Un sondage, il vaut ce qu'il vaut.... il n'est peut-être pas plus manipulé que les "officiels"......

http://www.presidentielle-2007.net/sondage-quel-president-1.php

 

Par B.VALENTIN
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Mardi 10 octobre 2006

Jean-Pierre Chevènement multiplie les signes de candidature à l'élection présidentielle. Annonçant avoir déjà recueilli plus de 300 parrainages, son parti, le Mouvement républicain et citoyen, a réservé des salles de meetings dans 8 grandes villes de France. Il répond ici aux questions de Marianne2007.info Jean-Pierre Chevènement (AP) 

Marianne2007.info : Comment analysez-vous la situation interne au Parti Socialiste ? A-t-il tiré selon vous les leçons des 21 avril 2002 et 29 mai 2005 ?
Jean-Pierre Chevènement : Le Parti socialiste a été comme tétanisé au soir du 21 avril 2002. La défense du " bon bilan " a pris la place d'une réflexion sur les causes véritables de la défaite et notamment l'éloignement des couches populaires. Il est vrai que ce " devoir d'inventaire " eût exigé un regard critique sur la période antérieure qui s'était achevée en 1993 par une défaite encore plus spectaculaire. Il était plus commode d'attendre des erreurs de la droite un retour au pouvoir par le jeu de ce que j'appelle l'effet " essuie glaces ".

Cette carence explique que sur beaucoup de sujets essentiels : l'Europe, la nation, l'insécurité, la mondialisation, le Parti socialiste soit encore loin d'avoir les idées claires Les débats internes entre les trois candidats à la candidature le montrent à l'évidence.

Quels sont les grands enjeux de politique intérieure et de politique internationale qui pourraient motiver votre candidature à l'élection présidentielle ?
Les grands enjeux sont au nombre de trois :
1. Le redressement de l'Europe, non pas par une " Constitution " qui n'a pas de sens (dès lors que l'Europe rassemble non pas un peuple, mais trente), mais d'abord par l'instauration d'un véritable gouvernement économique de la zone euro – avec réforme de la Banque Centrale – afin de relancer la croissance et de faire reculer le chômage, et ensuite par l'affirmation d'une Europe européenne, c'est-à-dire indépendante et non pas vassale, pour servir la cause du dialogue, du développement et de la paix dans le monde.
2. Il convient ensuite de restaurer la France et la République dans l'esprit de nos concitoyens. Des principes et des valeurs de la République doivent découler toutes nos politiques. Ne démolissons pas la France qui est le seul vrai levier dont nous disposons en Europe et dans le monde. Le peuple français doit retrouver confiance en lui-même. Cela passe par une éthique républicaine impeccable.
3. Enfin, je mettrai l'accent sur le rétablissement de l'Etat républicain et de son rôle stratégique pour préparer l'avenir. Comme le disait Pierre Mendès-France :
" Gouverner, c'est choisir ".

Votre candidature et votre score en 2002 vous ont valu d'être mis à l'écart par le PS. Etes-vous prêt à être à nouveau candidat dans une telle configuration ?
Je n'ai pas vocation à servir éternellement de bouc émissaire. Je ne me suis pas laissé abattre par une campagne insidieuse et lâche. L'éloignement des couches populaires est le vrai problème que les socialistes ont à résoudre. S'ils m'avaient écouté davantage, ils l'auraient peut-être mieux résolu. Sur tous les sujets (l'Europe, les délocalisations industrielles, la Corse et la République, la délinquance, l'Irak, etc.) avoir raison avant les autres est un grand tort.

Une campagne présidentielle est l'occasion de situer les vrais enjeux et de proposer des choix. Le parti socialiste pas plus que l'UMP n'ont cherché depuis 2002 à modifier la règle selon laquelle seuls les deux candidats arrivés en tête au premier tour peuvent se maintenir au second. La raison en est simple : cette règle les sert, en leur permettant d'imposer leurs vues qui souvent sont les mêmes, par exemple sur les critères de Maastricht et sur la " Constitution européenne " …

J'espère que les socialistes sauront tenir compte de la volonté du peuple telle qu'elle a été exprimée le 29 mai 2005 et que nous saurons, ensemble, nous tourner vers l'avenir. Quant à ma candidature, que je n'ai pas encore arrêtée définitivement, elle serait aussi légitime que celle de Mme Voynet ou de Mme Buffet. Il est évidemment plus facile de crier " 21 avril ! 21 avril ! " que de se remettre en cause. Mais alors il faut accepter le débat démocratique et la sanction du vote des Français.


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Mercredi 18 octobre 2006
Par B.VALENTIN
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