Adhérer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Adhérer en 2008

Pour adhérer au Mouvement Républicain et Citoyen,

il vous suffit de contacter le MRC

par mail : contact@mrc-france.org

par courrier : Mouvement Républicain et Citoyen -

-Service adhésions -

9, rue du Faubourg-Poissonnière 75009 Paris. 

  ou directement auprès des responsables locaux.

 

 

Pétition

   

 

   

Sauvons le Climat !!

Signez la pétition !!!

 

____________________________________________________ 

Liens à consulter : 

« Fondation Res Publica »
Orientation : République, mondialisation, dialogue des civilisations et des nations
Avec : Jean-Pierre Chevènement
Objectifs : constituer un réservoir d'idées pour nourrir les politiques publiques à long terme. Reconnue d'utilité publique en décembre 2005, la Fondation Res Publica a déjà organisé plus de vingt colloques. Plus de 10 colloques sont déjà programmés à partir de la rentrée.
La Fondation Res Publica parraine des ouvrages dans la collection « L'idée républicaine » aux éditions Fayard.
Site web : http://www.fondation-res-publica.org/

 

« Mémoire des luttes »
Orientation : « think tank de la gauche radicale de gouvernement »
Avec : Bernard Cassen (Attac), Ignacio Ramonet (Le Monde diplomatique)
Objectifs : « Redéfinir un socle idéologique à opposer au projet néolibéral, comme à ses variantes sociales-libérales dans la perspective de la conduite d'une action gouvernementale ». L'association Mémoire des luttes, créée en 2000 et jusqu'ici en sommeil, se réactive dans le cadre d'une collaboration avec la revue Utopie critique.
Site Web : à venir 

« Pour la République sociale »
Orientation : PS-PCF
Avec : Jean-Luc Mélenchon (sénateur PS)
Objectifs : « Refonder une alternative de gauche à la domination matérielle et culturelle du capitalisme de notre époque » et fonder un Linkspartei à la française, sur le modèle du parti dirigé par Oskar Lafontaine, rassemblant des socialistes, des communistes et des altermondialistes.
Site : http://www.pourlarepubliquesociale.org/  

__________________________________________ _________ 

Le nouveau secrétariat national du MRC 
Direction nationale du M.R.C. à l’issue du congrès de PARIS

JUIN 2008

Président  : Jean-Pierre CHEVENEMENT

Secrétaires nationaux :
1. Coordination : Jean-Luc Laurent
2. Diffusion des idées et formation -
    Ecole de Cadres : Marie-Françoise Bechtel
3. Relations extérieures : Georges Sarre
4. Elus : Etienne Butzbach
5. Relations avec le Parlement : Christian Hutin
6. Porte-parole : Pierre Dubreuil
7. Porte-parole : Catherine Coutard
8. Syndicats –
    Mouvement associatif : Claude Nicolet
9. Finances : Yves le Hénaff
10. Trésorerie : Christophe Bénavides
11. Relations internationales : Sami Naïr
12. Droit des Femmes : Aimée Gourdol
13. Université d'été, Projet et
      prises de position du parti : Patrick Quinqueton
14. "Citoyens Actualités" : Dominique Vial
15. Fédérations : Béatrice Desmartin
16. Communication, Idées,
      rayonnement local : Julien de Verrières
17. Elections : Guillaume Vuilletet
18. Développement du parti : Renée Rémy
19. Education : Michel Vignal
20. Etudiants : Eléonore Perrier
21. Jeunesse : Eric Martin
22. Citoyenneté : Rachid Adda
23. Santé et protection sociale : Ladislas Polski
24. Environnement, énergie : Gérard Pierre
25. Agriculture : Michel Sorin


Secrétaires nationaux au
développement du parti dans les régions :

Déjà titulaires :
Claude Nicolet, Nord
Michel Sorin, Grand Ouest
Ladislas Polski, Midi méditerranéen
Dominique Vial et Catherine Coutard, Rhône Alpes

6 nouveaux :
Maurice Schwartz, Grand Est
Thierry Cotelle et Josette Robert, Sud-Ouest
Jean-Marc Miguet, Auvergne
Denis Durand, Centre
Serge Lezement, Normandie

Délégués Nationaux :
Outre Mer : Pascal Basse
Nouvelles technologies : Jean-Christophe Frachet
Transports : Jean-Luc Gary
Culture : Sébastien Zonghero
Décentralisation : Françoise Bouvier
Proche et Moyen-Orient : Bertrand Dutheil de la Rochère
Services publics : Jean-Claude Chailley
Aménagement du territoire : Thierry Lucas
D'autres délégués seront nommés sur proposition du Président par le Conseil National

 


 

Cercle bolivarien de Paris

 


 

Agriculture

et MRC

Recommander

MRC Aveyron



 

          Fondation Res Publica

 

 

            

                    Bruno VALENTIN (Balsac) : Secrétaire Fédéral 



 Alain RENAUT : Secrétaire à l'organisation et à  l'action militante         

  

 "Je n'ai jamais séparé la République des idées de justice sociale sans lesquelles elle n'est qu'un mot"

                                       Jean Jaurès (Octobre 1887)

International

Mercredi 7 septembre 2005

Lettre ouverte de Michael Moore au Président des USA
Traduit de l¹anglais par Marcel Charbonnier pour http:/:quibla.net
Vendredi 2 septembre 2005


Cher Monsieur Bush  !

Où sont tous vos hélicoptères ? En avez-vous la moindre idée ? Nous en
sommes au cinquième jour du cataclysme Katrina et des milliers de personnes
sont toujours coincées dans la Nouvelle Orléans ; il faudrait les
hélitreuiller. Bordel ; où avez-vous bien pu égarer tous vos hélicos
militaires ?
Vous avez besoin d'aide, pour les retrouver ? Une fois, j'ai
perdu ma bagnole dans un parking Sears. Eh ben, mec, quelle histoire ça a
été !

Ah, et puis aussi, tous les soldats de notre garde nationale, vous savez où
ils sont passés ?
On pourrait vraiment les utiliser, là, tout de suite, pour
le genre de choses qu'ils se sont engagés à faire, style « contribuer à des
opérations de secours en cas de catastrophe nationale ». Comment se fait-il
qu'ils n'étaient pas là, pour commencer ?

Jeudi passé, j'étais dans le sud de la Floride. J'étais assis, dehors,
quand l'oeil du cyclone Katrina m'est passé au-dessus de la tronche. Ce n'
était encore qu'un cyclone de force 1, mais ça a été déjà assez dur. Il y a
eu onze morts et encore aujourd'hui, certains foyers n'avaient toujours pas
d'électricité. Ce soir-là, le présentateur de la météo a dit que ce cyclone
se dirigeait vers la Nouvelle Orléans. Or, ça, c'était quand même jeudi
passé !
Personne ne vous a rien dit ? Je sais bien que vous ne vouliez
interrompre vos vacances sous aucun prétexte et je sais aussi que vous n'
aimez pas les mauvaises nouvelles.
Et puis, en plus, vous deviez aller à des
ventes de charité et vous aviez des mères de soldats tués en Irak à ignorer
et à traîner dans la boue. Une chose est sûre : vous lui avez rivé son clou,
à l'autre, là !

J'ai particulièrement apprécié quand, le lendemain du cyclone, au lieu de
vous envoler pour la Louisiane, vous êtes allé à San Diego faire la fête
avec vos potes du business.
Ne permettez pas que les gens vous critiquent à
cause de ça - après tout, le cyclone était TERMINE, et qu'est-ce que vous
auriez bien pu faire : boucher la brèche dans la digue ? Comment ? Avec
votre doigt ?

Et n'écoutez pas ces gens qui, dans les jours à venir, révèleront comment
vous avez réduit spécifiquement le budget des militaires du génie de la
Nouvelle Orléans, cet été, pour la troisième année consécutive.
Vous n'avez
qu'à leur dire que, même si vous n'aviez pas supprimé les budgets d'
entretien de ces digues, il n'y aurait pas eu d'ingénieurs du génie pour les
réparer, de toute manière, parce que vous aviez un chantier beaucoup plus
important à leur proposer : la CONSTRUCTION  DE  LA  DEMOCRATIE  EN  IRAK !

Au troisième jour du désastre, quand vous vous êtes enfin décidé à quitter
votre villégiature de vacances, je dois dire que j'ai été ému par la manière
dont vous avez demandé au pilote de votre avion privé présidentiel Air Force
One de descendre au-dessous des nuages, pour que vous puissiez voir la
Nouvelle Orléans, et que vous puissiez vous faire une idée rapide du
désastre. Eh quoi, je sais bien que vous ne pouviez pas vous arrêter,
empoigner un porte-voix, monter sur une ruine quelconque et jouer le rôle du
commandant en chef. Moi avoir été là-bas. Moi l'avoir fait.

Bien sûr, il va y avoir des gens qui vont essayer de politiser cette
tragédie et de l'utiliser contre vous. Laissez simplement vos communicateurs
faire de la diversion. Ne répondez à aucune attaque. Même ces maudits
scientifiques qui ont prédit que cela arriverait parce que l'eau du Golfe du
Mexique ne cesse de se réchauffer et que cela rend inévitable un ouragan
comme celui qui vient de se produire. Ignorez-les, eux et toutes leurs
poules mouillées du réchauffement planétaire. Il n'y avait rien d'inhabituel
dans cet ouragan qui était tellement large que c'est comme si on s'était
pris une tornade de force 4 qui se serait étendue de New York jusqu'à
Cleveland.

Non, Monsieur Bush, vous continuez comme si de rien n'était. Après tout,
vous n'y êtes pour rien, si 30 % de la population de la Nouvelle Orléans vit
au-dessous du seuil de pauvreté et si des dizaines de milliers d'habitants n
'avaient pas de moyen de transport qui leur aurait permis de sortir de la
ville.
Déconnez pas : y sont black ! J'veux dire, c'est pas comme si ça s'
était passé à Kennebunkport. Vous imaginez : laisser des Blancs sur leur
toit, pendant cinq jours ? Ne me faites pas rire ! La race n'a rien,
absolument RIEN à voir avec cette histoire !

Restez où vous êtes, Monsieur Bush. Contentez-vous de trouver quelques-uns
de vos hélicos militaires et envoyez-les là-bas. Facile : vous n'avez qu'à
faire comme si les gens de la Nouvelle Orléans et la côte du Golfe du
Mexique se trouvaient du côté de Tikrit.

Bien à vous,

Michael Moore
MMFlint@aol.com
www.MichaelMoore.com

PS : Cette mère collante, Cindy Sheehan, n'est plus dans votre ranch. Avec
des dizaines d'autres proches de soldats morts dans la guerre en Irak, elle
sillonne le pays, s'arrêtant dans de nombreuses villes sur son parcours.
Vous pourriez peut-être les rattraper avant qu'ils n'arrivent à Washington,
le 21 septembre.
http://www.bringthemhomenowtour.org/userdata_display.php?modin=50

 

 

 
Par B.VALENTIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 21 octobre 2005
CHAVEZ rend visite à ses amis français. 

La formule révolutionnaire. A l’invitation de Georges Sarre  (Maire du XIe et Premier Secrétaire du MRC) , le président Hugo Chavez a livré sa formule révolutionnaire mercredi soir (19 octobre) devant une salle comble, à la Mairie du XIe arrondissement. De nombreux militants et personnalités de gauche étaient présents : Danièle  Mitterrand, Jean-Pierre Chevènement, Bernard Cassen et Jacques Nikonoff (Attac), Michel Dufour (PCF), Jacques Boutault (Les Verts), des syndicalistes comme Annick Coupé (SUD), ainsi que des personnalités du monde intellectuel, médiatique et artistique, comme Ignacio Ramonet (Le Monde diplomatique), Jean-François Kahn (Marianne), ou le psychanalyste Gérard Miller.

 

 

Le socialisme, seule alternative à la barbarie. Reçu en compañero à la Mairie du XIe arrondissement, Hugo Chavez est revenu sur l’histoire de la révolution vénézuelienne. S’appuyant sur sa pratique politique, il a dessiné le socialisme du XXIe siècle, seule alternative à la barbarie. Chavez a notamment mis l’accent sur le rôle de la conscience et de la morale, sans lesquelles les peuples ne peuvent prendre en main leur destin. Retrouvez prochainement le discours de Chavez sur le site du MRC. 

Un appel à la refondation de la gauche ? Ce discours, le MRC l’a interprété comme un chaleureux encouragement à la refondation de la gauche, pour un socialisme exigeant, où la citoyenneté et la république seront notre conscience et notre morale. Viva Chavez ! 

 

-----------------------Liens-----------------------

Site du Monde Diplomatique : dossier Venezuela  http://www.monde-diplomatique.fr/index/pays/venezuela 

Site du Cercle bolivarien : http://cbparis.free.fr/

Par MRC
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 22 février 2006

Il fallait s'en douter.... article paru dans l'Huma !!!

France

« La règle absolue demeure la mise en concurrence »


Le député européen Francis Wurtz(GUE-GVN) commente le vote de jeudi. Selon lui, la nouvelle mouture du texte n¹écarte qu¹en trompe-l¹oeil le « principe du pays d¹origine » et l¹objectif final demeure son rejet.

Strasbourg, envoyé spécial.

Dès l¹issue du vote, jeudi matin à Strasbourg, les partenaires PSE-PPE du compromis se sont déchirés en livrant une interprétation diamétralement opposée de ce qu¹ils venaient de voter ensemble : les conservateurs, par la voix du Britannique Malcom Harbour, expliquant qu¹ils avaient sauvé le « principe du pays d¹origine », et les socialistes prétendant avoir consacré le « principe du pays de destination ». Qu¹en est-il à vos yeux ?

Francis Wurtz. Le commissaire européen chargé du Marché intérieur, Charlie McCreevy, est un libéral pur sucre : souvenez-vous que c¹est lui qui avait donné, au nom du principe du pays d¹origine, raison à l¹entreprise lettone qui entendait construire une école à Vaxholm, en Suède, sans respecter les conventions collectives. Eh bien, McCreevy ne trouve rien à redire à l¹absence dans la directive de l¹expression « principe du pays d¹origine ». Il a clairement donné, mardi dernier, lors de son intervention dans le débat au Parlement européen, les références des jurisprudences de la Cour de justice des communautés européennes sur lesquelles il se fonderait pour mener sa politique. Pourquoi ? Dans ce qu¹on appelle le droit communautaire, c¹est-à-dire les traités plus la jurisprudence, le droit commun est devenu au fil des ans le principe du pays d¹origine. Cela n¹avait pas tellement provoqué de scandale jusqu¹à l¹élargissement à des pays à très bas salaires ; le dumping social existait mais de façon moins flagrante. Maintenant qu¹il y a des pays avec des standards sociaux extrêmement bas, cette règle provoque déjà de nombreuses luttes dans toute l¹Union. En toute « légalité », il y a déjà sur la base de ces jurisprudences subreptices et empoisonnées de la Cour de justice comme droit commun le principe du pays d¹origine. Or l¹expression n¹existe pas dans les traités, même pas dans les jurisprudences. J¹ai un document de la Commission européenne qui date de 1997 et que je vais rendre public sous peu expliquant mot à mot que l¹évolution du droit européen conduit à ce qu¹en principe, la règle qui s¹applique, c¹est la règle du pays d¹origine. Dans ces conditions, si dans un texte de loi comme cette directive Bolkestein, on ne précise pas de façon très explicite que c¹est le principe du pays de destination qui est la règle, on tombe dans ce droit commun de l¹Union. Voilà pourquoi la Commission, et même des commissaires très libéraux comme McCreevy, s¹accommode parfaitement de cette nouvelle mouture. La rapporteuse PSE Evelyn Gebhardt a une lecture beaucoup trop positive de son propre texte. Ce document risquerait de créer de sérieuses désillusions si on ne le clarifiait pas à l¹avenir.

Au cours des débats, un amendement qui réclamait une directive-cadre définissant précisément ce que sont les services d¹intérêt économique général (SIEG, services publics « marchands ») et les services d¹intérêt général (SIG, services publics « non marchands ») a, de manière révélatrice, été repoussé, notamment par la majorité des socialistes européens. Malgré certaines exclusions supplémentaires des services, on conserve le sentiment qu¹il s¹agit de libéraliser tous les services avant même d¹avoir préservé les services publics.

Qu¹en pensez-vous ?

Francis Wurtz. On est en train d¹adopter la même approche perverse que lorsqu¹on a organisé la libre circulation des capitaux sans prévoir au préalable l¹harmonisation sociale et fiscale. Là on libéralise les prestations de services transfrontalières sans avoir au préalable harmonisé les conditions sociales. Ce n¹est pas une erreur, cela ressort d¹une conception de la construction européenne exclusivement basée sur l¹intégration par le marché, et non plus la construction d¹un ensemble par harmonisation législative, c¹est-à-dire par des actes politiques avec des votes sur la base de rapport de forces. On préfère nous plonger dans l¹intégration par le marché, et donc dans la mise en concurrence des modèles sociaux pour tout tirer vers le bas. Tant la directive initiale que, sur ce plan, ce qui est ressorti du vote du Parlement européen s¹inscrivent dans cette conception. Certes il y a des exceptions et nous les avons soutenues. Nous en avons même proposé toute une série parce que nous ne pratiquons pas la politique du pire. Nous cherchons à améliorer tout ce qui peut l¹être, mais les exceptions restent des dérogations et chaque pays destinataire doit dûment justifier le recours à ces exceptions au cas par cas. La règle générale, c¹est la mise en concurrence, la perversité est là.

Après un petit passage par la Commission, la directive Bolkestein repeignée doit maintenant aller devant le Conseil des ministres. Comment poursuivre la lutte ?

Francis Wurtz. D¹abord il faut informer les citoyens, faire savoir que, contrairement à ce que certains laissent entendre, l¹affaire n¹est pas du tout close. Cela peut durer encore plus d¹un an, avec des rapports de forces qui vont s¹exercer au sein de la Commission, au sein du Conseil. Et surtout entre les opinions, et la Commission comme le Conseil. Il ne faut absolument pas baisser les bras. Le débat sur les enjeux, sur les dangers, sur les zones grises et, évidemment, sur les alternatives doit se poursuivre à une grande échelle. Les mobilisations sociales doivent encore s¹intensifier. Nous comptons prendre appui, après l¹analyse détaillée des votes, sur les acquis et les soutiens importants, même minoritaires, pour aller de l¹avant. Nous allons continuer de travailler avec les acteurs sociaux, comme nous le faisons depuis plus d¹un an. À nos yeux, l¹objectif ultime doit demeurer le rejet. Il est toujours possible, rappelons-le : lors de la législature précédente, il y a trois ans, la directive sur les services portuaires avait été adoptée en première lecture, adoptée en deuxième lecture, mais rejetée au bout de la conciliation finale, après un très long processus. Car entre-temps le rapport de forces s¹était amélioré. Ce premier vote n¹est en aucun cas un point d¹arrivée, c¹est un point de départ.

Entretien réalisé par Thomas Lemahieu
Par B.VALENTIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 26 avril 2006
 
Lu dans le Figaro 25 avril 2006, (Rubrique International)
Bruxelles relance le débat sur la Constitution
Alexandrine Bouilhet
 
Union européenne La Commission organise, cette semaine, un séminaire sur l'avenir institutionnel de l'Europe. Des plans de relance sont à l'étude.
 
 
ALORS QUE LA LETTONIE s'apprête à ratifier le projet de Constitution européenne le 9 mai, Bruxelles cogite sur l'avenir de l'Union et de ses institutions. La Commission se réunit, jeudi et vendredi, en séminaire, à Bruxelles, afin de rédiger sa propre contribution au débat sur «l'avenir de l'Europe». Cette expression vague recouvre notamment le sort de la Constitution, rejetée il y a un an par les Français et les Néerlandais.
 
L'exécutif européen présentera un document pour le 10 mai, qui sera décisif pour le sommet européen de juin. Les travaux préparatoires de ce séminaire, qui tente de se faire discret, démontrent un très net rejet, au sein du collège, pour les «plans B» à française, qu'il s'agisse de «l'avant-garde» ou des «groupes pionniers» tant vantés par Jacques Chirac, de «l'Europe des cercles» d'Edouard Balladur, ou du «petit traité» défendu par Nicolas Sarkozy, également adepte d'un directoire entre les sept plus grands pays européens. «Les Français sont les seuls qui ont voté non avec mauvaise conscience. Alors ils se sentent obligés d'inventer tout et n'importe quoi», soupire-t-on dans les couloirs du Berlaymont.
 
les Français et les Néerlandais pourraient revoter
 
En bonne gardienne de l'unité européenne, la Commission refuse tout projet susceptible de diviser l'Europe. «L'avant-garde du chômage ou du déficit, on n'en veut pas. Ça ne veut rien dire», insiste un haut fonctionnaire. «Et les groupes pionniers, c'est qui aujourd'hui ? La France ? L'Allemagne ? Ou les pays de l'Est et les scandinaves ?» interroge-t-il, les yeux sur les statistiques économiques. La Commission refuse tout autant le dépeçage du traité constitutionnel, un acte qui risquerait de vider le texte de sa substance et de le tuer définitivement. Sur ce point, Bruxelles est en phase avec la Chancellerie allemande et le Parlement européen, qui veulent préserver au maximum le compromis réalisé par la Constitution, déjà ratifiée par quatorze Etats membres sur vingt-cinq, quitte à faire revoter les Français et les Néerlandais sur un texte retouché à la marge, après leurs élections respectives, en 2007. L'idée allemande d'inclure une «charte sociale» dans le traité pour apaiser les craintes des Français à l'égard des méfaits de la mondialisation est toujours dans l'air.
 
En attendant 2007, Bruxelles ne compte pas rester inactive sur le plan des institutions. Si le sommet de juin annonce la poursuite de la période de réflexion, ce qui semble acquis, «la sieste doit être active», insiste-t-on au Parlement européen. Des innovations institutionnelles «à traité constant» sont envisageables, notamment en activant des mécanismes techniques qui facilitent la prise de décision à vingt-cinq en contournant les éventuels droits de veto. Le test de subsidiarité associant les parlements nationaux aux directives de la Commission peut également être généralisé dès maintenant, sans dénaturer la Constitution. Cette option vient d'être utilisée, dans l'indifférence générale, pour un projet législatif sur la libéralisation du trafic ferroviaire.
Par B.VALENTIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 17 mai 2006

 

"Un autre monde est possible"
 
Après Hugo CHAVEZ, Président du Venezuela, reçu par Georges SARRE, le 19 octobre 2005, c'est Evo MORALES, Président de la Bolivie, qui a rendu visite au Maire du XIe et à ses partisans latino-américains à la Mairie du XIe, le dimanche 14 mai 2006.
Après avoir été accueilli par Georges SARRE, le Président de la Bolivie s'est entretenu en privé avec le mairie du XIe dans son bureau, en présence de Danielle MITTERRAND, Présidente de la fondation France Libertés, co-organisatrice de l'événement.
Le Président de la Bolivie, accompagné de deux de ses ministres, a salué les personnalités politiques, intellectuelles et artistiques, invitées pour l'occasion par l'ancien Ministre Georges SARRE : l'ancien premier Ministre Laurent FABIUS, l'ancien ministre d'Etat Jean-Pierre CHEVENEMENT, l'ancien ministre Jean-Luc MELENCHON, le député Arnaud MONTEBOURG, le député européen Benoît HAMON, le responsable socialiste, Gérard FILOCHE, le Président des jeunes socialistes, Razzie HAMADI, l'économiste, Liem HOANG NGOC, le psychanalyste Gérard MILLER, ou encore le grand reporter Jacques COTTA et le philosophe Henri PENA RUIZ… Et bien sûr, le Président d'honneur d'Attac Bernard CASSEN.
Puis Georges SARRE, la municipalité du onzième et la fondation Danielle MITTERRAND avaient organisé un meeting avec le Président MORALES dans la salle des Fêtes.
Devant une salle comble, où se côtoyaient des personnalités, des délégations des ambassades de Bolivie, du Venezuela, de Cuba et un public franco latino américain enthousiaste, le Président a expliqué sa politique, notamment la nationalisation des hydrocarbures au profit du peuple bolivien, la grande politique de nationalisation et d'accès à l'eau. Le leader paysan, désormais président, a rappelé la différence fondamentale entre la feuille de coca, culture traditionnelle de son pays (*), et la cocaïne, dont il entend combattre la fabrication et le trafic.
Le Président est revenu sur la question fondamentale de l'eau.
Aujourd'hui, plusieurs centaines de milliers de boliviens n'ont en effet toujours pas accès à l'eau potable. Ce chiffre représente plus de 10% de la population de la capitale bolivienne. Les maladies dues à ce manque d'eau potable touchent en premier lieu les femmes et les enfants des districts les plus pauvres de la ville d'El Alto, banlieue de La Paz, et de la zone sud de Cochabamba.
Il suffit d'environ 1.2 millions d'euros pour que le Ministère de l'eau Bolivien, dirigé par Abel Mamani, puisse mener le plan d'urgence nécessaire à la mise en œuvre d'un programme de raccordement des zones privées d'eau courante et à la création d'une entreprise nationale des services d'eau qui réponde aux besoins du peuple bolivien. Or, le contexte actuel de ce pays, le plus pauvre d'Amérique du Sud, ne permet pas au Président Evo Morales, élu depuis quelques mois, de débloquer en urgence les sommes nécessaires.
En mars dernier, de retour du Forum Mondial de l'Eau de Mexico, Danielle Mitterrand a donc lancé auprès des collectivités territoriales françaises un appel à la solidarité internationale en faveur de la Bolivie.
La visite en France du Président MORALES a notamment permis la conclusion d'un accord de coopération avec la Ville de Paris.

A la fin de son meeting à la Mairie du XIe, le Président Bolivien, est allé saluer les centaines de ses partisans latino américains, massés sur le parvis : chants, drapeaux, affiches, acclamations et même des larmes de joie ont démontré avec beaucoup d'émotion l'espoir latino d'un continent enfin maîtrisé par ses peuples dans un monde plus juste.Georges SARRE, Evo MORALES et toutes les personnes présentes ont été confortées dans leur détermination.

crédit photo : Antoine MONFAJON

Par mrc
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 5 octobre 2006

BALKANY AUX USA...

Il n'y a pas de misère en France... stupéfiant !!!


 

Si rien n'apparait cliquez sur ce lien : http://www.dailymotion.com/video/x1jh3_il-ny-a-pas-de-misere

Par B.VALENTIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006

Depuis vendredi,  le Venezuela livre du fioul à bas prix dans le Bronx à New York. 20.00 litres ont été livrés à Hunts Point dont la population est au trois quart hispanique. Et tout cela pour un prix  inférieur de 40% à celui du marché. Ce sont 400 millions de litres de fioul qui ont ainsi été livrés aux pauvres à ces conditions. Des milliers de foyers d'Harlem eux aussi devraient  bénéficier de ce programme. C’est déjà la seconde fois que le président Chavez déverse ainsi son pétrole bon marché aux Etats Unis.  Or la mesure risque d'agacer hautement les Etats-Unis qui voient en Chavez,  le grand Satan d’Amérique du sud. Quoi qu’il en soit, le geste du Venezuela épingle, symboliquement au moins, la pauvreté aux Etats Unis et le prix d'une de ses productions phare : le pétrole.

 

 

 http://www.rtbf.be/info/international/ARTICLE_052828

Par B.VALENTIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus