Adhérer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Adhérer en 2008

Pour adhérer au Mouvement Républicain et Citoyen,

il vous suffit de contacter le MRC

par mail : contact@mrc-france.org

par courrier : Mouvement Républicain et Citoyen -

-Service adhésions -

9, rue du Faubourg-Poissonnière 75009 Paris. 

  ou directement auprès des responsables locaux.

 

 

Pétition

   

 

   

Sauvons le Climat !!

Signez la pétition !!!

 

____________________________________________________ 

Liens à consulter : 

« Fondation Res Publica »
Orientation : République, mondialisation, dialogue des civilisations et des nations
Avec : Jean-Pierre Chevènement
Objectifs : constituer un réservoir d'idées pour nourrir les politiques publiques à long terme. Reconnue d'utilité publique en décembre 2005, la Fondation Res Publica a déjà organisé plus de vingt colloques. Plus de 10 colloques sont déjà programmés à partir de la rentrée.
La Fondation Res Publica parraine des ouvrages dans la collection « L'idée républicaine » aux éditions Fayard.
Site web : http://www.fondation-res-publica.org/

 

« Mémoire des luttes »
Orientation : « think tank de la gauche radicale de gouvernement »
Avec : Bernard Cassen (Attac), Ignacio Ramonet (Le Monde diplomatique)
Objectifs : « Redéfinir un socle idéologique à opposer au projet néolibéral, comme à ses variantes sociales-libérales dans la perspective de la conduite d'une action gouvernementale ». L'association Mémoire des luttes, créée en 2000 et jusqu'ici en sommeil, se réactive dans le cadre d'une collaboration avec la revue Utopie critique.
Site Web : à venir 

« Pour la République sociale »
Orientation : PS-PCF
Avec : Jean-Luc Mélenchon (sénateur PS)
Objectifs : « Refonder une alternative de gauche à la domination matérielle et culturelle du capitalisme de notre époque » et fonder un Linkspartei à la française, sur le modèle du parti dirigé par Oskar Lafontaine, rassemblant des socialistes, des communistes et des altermondialistes.
Site : http://www.pourlarepubliquesociale.org/  

__________________________________________ _________ 

Le nouveau secrétariat national du MRC 
Direction nationale du M.R.C. à l’issue du congrès de PARIS

JUIN 2008

Président  : Jean-Pierre CHEVENEMENT

Secrétaires nationaux :
1. Coordination : Jean-Luc Laurent
2. Diffusion des idées et formation -
    Ecole de Cadres : Marie-Françoise Bechtel
3. Relations extérieures : Georges Sarre
4. Elus : Etienne Butzbach
5. Relations avec le Parlement : Christian Hutin
6. Porte-parole : Pierre Dubreuil
7. Porte-parole : Catherine Coutard
8. Syndicats –
    Mouvement associatif : Claude Nicolet
9. Finances : Yves le Hénaff
10. Trésorerie : Christophe Bénavides
11. Relations internationales : Sami Naïr
12. Droit des Femmes : Aimée Gourdol
13. Université d'été, Projet et
      prises de position du parti : Patrick Quinqueton
14. "Citoyens Actualités" : Dominique Vial
15. Fédérations : Béatrice Desmartin
16. Communication, Idées,
      rayonnement local : Julien de Verrières
17. Elections : Guillaume Vuilletet
18. Développement du parti : Renée Rémy
19. Education : Michel Vignal
20. Etudiants : Eléonore Perrier
21. Jeunesse : Eric Martin
22. Citoyenneté : Rachid Adda
23. Santé et protection sociale : Ladislas Polski
24. Environnement, énergie : Gérard Pierre
25. Agriculture : Michel Sorin


Secrétaires nationaux au
développement du parti dans les régions :

Déjà titulaires :
Claude Nicolet, Nord
Michel Sorin, Grand Ouest
Ladislas Polski, Midi méditerranéen
Dominique Vial et Catherine Coutard, Rhône Alpes

6 nouveaux :
Maurice Schwartz, Grand Est
Thierry Cotelle et Josette Robert, Sud-Ouest
Jean-Marc Miguet, Auvergne
Denis Durand, Centre
Serge Lezement, Normandie

Délégués Nationaux :
Outre Mer : Pascal Basse
Nouvelles technologies : Jean-Christophe Frachet
Transports : Jean-Luc Gary
Culture : Sébastien Zonghero
Décentralisation : Françoise Bouvier
Proche et Moyen-Orient : Bertrand Dutheil de la Rochère
Services publics : Jean-Claude Chailley
Aménagement du territoire : Thierry Lucas
D'autres délégués seront nommés sur proposition du Président par le Conseil National

 


 

Cercle bolivarien de Paris

 


 

Agriculture

et MRC

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MRC Aveyron



 

          Fondation Res Publica

 

 

            

                    Bruno VALENTIN (Balsac) : Secrétaire Fédéral 



 Alain RENAUT : Secrétaire à l'organisation et à  l'action militante         

  

 "Je n'ai jamais séparé la République des idées de justice sociale sans lesquelles elle n'est qu'un mot"

                                       Jean Jaurès (Octobre 1887)

santé

Dimanche 29 avril 2007

Ségolène ROYAL : L'hôpital sera défendu et sera revitalisé parce que je pense que c'est l'un des fondements de notre pacte républicain.


Ségolène Royal visite le centre hospitalier de Créteil.
 
Ségolène Royal a visité, en compagnie notamment du président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (Amuf) Patrick Pelloux, le centre hospitalier Sud francilien à Corbeil, une structure de pointe qui rassemble les pompiers, un SMUR (service médical d'urgence et de réanimation), un hôpital et une maison de santé où travaillent des médecins libéraux.

"C'est quelque chose d'exemplaire que je souhaite voir se généraliser" déclare Ségolène Royal, en affirmant "son engagement pour le service public hospitalier". "Je veux que l'hôpital retrouve les moyens dont il a besoin pour assurer à tous les Français l'accès aux soins".

Elle regrette à cet égard que "les problèmes liés au drame de la canicule ne soient pas résolus", et que les crédits promis ne soient arrivés "qu'à hauteur de 45%".

"Avec moi, l'hôpital sera défendu et sera revitalisé parce que je pense que c'est l'un des fondements de notre pacte républicain". "L'hôpital public doit retrouver ses forces et ses moyens".

"L'hôpital public, au cours de ces dernières années, a perdu beaucoup de moyens. Il est en situation de grande fragilité"."Il faut que les Français aient un droit adapté aux soins sur l'ensemble du territoire national".

La candidate socialiste promet de renforcer les services d'urgence, de lancer "un plan de recrutement et de formation des infirmiers" dont "nous manquons cruellement" et veut aussi favoriser les conditions de travail des médecins qui font le choix de travailler dans le public.

Interrogée sur le sujet des fermetures de lits dans les services hospitaliers, elle répond que "non seulement il ne faudra plus fermer de lits, mais il faudra en ouvrir dans les services qui en ont besoin". "Je répondrai aux besoins".

"En aucun cas, il n'y aura de système de déremboursement ou de franchise". "Je ne suis pas d'accord avec cette façon de voir les choses: on n'a pas à rabattre sur le service public hospitalier".

Ségolène Royal s'indigne de voir des cliniques privées "achetées par des fonds de pension étrangers qui gagnent beaucoup d'argent". "Dans le domaine de la santé, certains réussissent à gagner beaucoup d'argent sur le dos de sa Sécurité sociale", observe-t-elle, notant "qu'il y a quand même là quelque chose qui ne va pas". "Dans la santé aussi, je crois qu'il faut remettre un ordre juste".

S'exprimant "à titre personnel", le Dr Pelloux confie: "J'ai voté François Bayrou au premier tour et je voterai Ségolène Royal au deuxième tour de l'élection présidentielle parce que je crois que le renouveau qui est affiché et l'attachement qui est affiché au service public et aux valeurs que je développe sont vraiment un élément important".

En tant que président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (AMUHF), le Dr Pelloux souligne que "les conditions de travail s'aggravent de manière considérable" pour les médecins hospitaliers et qu'"au cours des cinq dernières années", "jamais on n'a fermé autant de services", notamment en chirurgie. Pour lui, il est "extrêmement positif" que Ségolène Royal ait souhaité rencontrer les médecins.
 
Par B.VALENTIN
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Mardi 1 mai 2007

réunion publique commune PS-MRC-PRG

en présence de Claude EVIN, ancien Ministre de la santé, président de la Fédération Hospitalière de France

 Ladislas POLSKI

Secrétaire national à la santé du Mouvement Républicain et Citoyen 

1) accès aux soins : des inégalités sociales et territoriales criantes.

 Le grand défi pour la gauche, dans tous domaines, c’est celui de la réduction des inégalités.

C’est particulièrement vrai dans le domaine de la santé.

Ces inégalités d’accès aux soins sont à la fois sociales et géographiques.

Un chiffre illustre de façon particulièrement crue la persistance d’inégalités sociales qui nous paraissent pourtant anachroniques : ce chiffre, c’est celui de la différence d’espérance de vie entre un homme ouvrier et un cadre supérieur, qui s’élève, aujourd’hui encore, à 7 ans.

Les causes sont sans doute à rechercher du côté de la prévention, de l’éducation à la santé, des conditions de travail.

Inégalités dans l’accès à la prévention bien sûr, puisque les enquêtes montrent que plus le niveau d’études s’élève, plus le recours à la prévention est important.

Inégalités dans les conditions de travail évidemment, et là encore, un chiffre est instructif : la surmortalité des hommes qui exercent un travail manuel est de 71% en France (drees).

Plusieurs études mettent également en évidence le renoncement aux soins pour raisons financières qui, même s’il a beaucoup diminué depuis la mise en place de la Couverture Maladie Universelle, semble concerner de 11 à 14% de l’ensemble des Français, et jusqu’à 30% des chômeurs.

 Les inégalités d’accès aux soins sont également territoriales.

Pour n’évoquer que la médecine libérale, la densité médicale peut atteindre le chiffre d’un médecin généraliste pour 35 habitants dans certaines villes de la région PACA et certains arrondissements de Paris, alors que dans les zones rurales, on ne compte souvent qu’un médecin généraliste pour 800 habitants (irdes 2006).

Les plus fortes disparités territoriales entre régions semblent séparer la région Nord Pas de Calais de la région PACA.

Quant aux départements, si l’on s’intéresse par exemple à celui de l’Aube, il se situe dans le dernier tiers par rapport à l’ensemble des départements français, en termes de nombre de médecins, de nombre de lits d’hôpitaux, et de nombre de lits pour 100000 habitants. L’Aube figure donc parmi les parents pauvres de la densité d’offre de soins.

Il faudra à en parler à notre nouveau ministre de l’Intérieur…

 2) la politique du gouvernement actuel : installer une médecine à plusieurs vitesses.

 Ces dernières années, la droite au pouvoir a mené une politique de santé qui n’a pu qu’aggraver les inégalités d’accès aux soins.

En effet, elle a multiplié les atteintes au principe de base de notre système de santé et de protection sociale : celui de la solidarité, qui veut que chacun cotise selon ses possibilités et bénéficie de soins selon ses besoins.

Dictées par une idéologie libérale, plusieurs mesures ont été prises qui tendent à augmenter la participation individuelle du patient au financement des soins : forfait de un euro par acte, augmentation du forfait journalier hospitalier, forfait de 18 euro pour tout acte d’un montant supérieur à 91 euro.

Il faut également souligner l’introduction de nouveaux dépassements d’honoraires non remboursables dans le cadre de la réforme dite du médecin traitant, qui permet aux plus favorisés de court-circuiter le parcours de soins en payant davantage.

Cette réforme, outre qu’elle n’a pas atteint ses objectifs de réduction de dépenses de santé, a semé une telle confusion qu’il est aujourd’hui extrêmement difficile pour les patients de savoir comment ils seront remboursés lorsqu’ils se rendent chez un médecin.

 Toutes ces mesures installent progressivement une médecine à plusieurs vitesses.

 3) le projet de Sarkozy : prolonger cette logique en la durcissant.

 Le candidat de l’UMP souhaite prolonger cette logique en la durcissant.

 Alors que, dans de nombreux territoires, les patients peinent à trouver des médecins qui ne demandent pas de dépassements d’honoraires, Sarkozy propose de développer des espaces de " liberté tarifaire ". Or, les patients, eux, ne sont pas libres d’être malades ou en bonne santé. Cette " liberté tarifaire a donc de grands risques de réduire les patients à être pris en otages.

 De la même façon, alors que, comme on l’a vu, la participation individuelle des patients au paiement des soins ne cesse d’augmenter, Sarkozy prône l’instauration de franchises annuelles pour le remboursement des soins. C’est à coup sûr le meilleur moyen pour dissuader de tout recours aux soins les plus défavorisés.

  4) pour la gauche et Ségolène Royal, une grande responsabilité.

 Face à cette situation, la gauche doit donc être à la hauteur de ses responsabilités. Elle se doit de garantir le caractère solidaire de notre système, et de renforcer son efficacité.

 La priorité doit être donnée au développement de la PREVENTION qui est indispensable pour que notre système de santé ne soit pas uniquement un système de soins.

C’est la raison pour laquelle Ségolène Royal propose de créer une carte santé jeunes donnant droit à une consultation gratuite par semestre.

C’est aussi pourquoi elle insiste sur la nécessité de renforcer considérablement la médecine scolaire et la médecine du travail.

C’est encore pour cela qu’elle préconise de développer des moyens pour l’éducation à la santé.

 Une autre priorité est la nécessité de mieux COORDONNER l’ensemble du système de soins.

Comme le dit très justement Ségolène Royal, il faut redonner un sens au parcours de soins, que la droite a rendu confus et inégalitaire.

Les dispensaires de nouvelle génération que Ségolène Royal souhaite créer permettront la collaboration des professionnels de santé entre eux au sein d’une même structure dans le souci d’une prise en charge pluridisciplinaire des patients.

Ces maisons de santé pourront ainsi constituer l’un des maillons d’une chaîne qui les reliera à la médecine ambulatoire classique et aux établissements hospitaliers.

Dans un tel réseau de soins, le Dossier Médical Personnel aura toute sa place, mais il devra être repensé puisque la droite en a fait pour l’instant une occasion manquée.

 Parmi les responsabilités que doit assumer la gauche figure la LUTTE CONTRE LES INEGALITES d’accès aux soins.

Il faudra bien sûr garantir l’accès aux soins pour tous, et notamment pour les bénéficiaires de la CMU en sanctionnant les refus de soins dont ils sont victimes comme l’ont montré des études récentes.

Les dispensaires que Ségolène Royal propose de créer visent à répondre à la nécessité de garantir un accès aux soins pour tous, notamment dans les territoires délaissés, que ces territoires soient ruraux ou urbains.

Des mesures incitatives ambitieuses devront permettre l’installation des professionnels de santé dans ces mêmes territoires.

 Enfin, on m’a demandé d’aborder la question de la MEDECINE GENERALE.

Cette question est particulièrement importante puisque la médecine de premier recours constitue, avec l’hôpital public, l’un des deux piliers fondamentaux du système de santé.

Ce rôle fondamental de santé publique implique la nécessité de mener une véritable politique de la médecine générale qui touche à tous ses aspects et particulièrement à la formation, aux modalités d’installation et d’exercice professionnel, aux missions du médecin généraliste, aux modes de rémunération, à la formation médicale continue.

 La question de la formation initiale des médecins conduit notamment à repenser les numerus clausus qui doivent être desserrés afin de préparer une meilleure démographie médicale.

Par ailleurs, il convient de fixer prioritairement les besoins de formation des médecins en fonction des besoins sanitaires du pays, et non en fonction des seuls besoins de l’hôpital et de ses filières de formation.

Il convient de promouvoir une revalorisation de la médecine générale que la réforme du concours de l’internat devenu Examen Classant national n’a pas permis, malgré le statut de spécialité théoriquement accordé à la médecine générale.

 Concernant la question de l’installation des médecins, Ségolène royal souhaite l’intégrer dans un Pacte de confiance qu’elle proposera aux médecins, afin de préciser leurs droits et leurs devoirs vis-à-vis de la collectivité nationale. Elle propose de définir des incitations positives à l’installation pour mieux couvrir les zones sous-médicalisées.

 Il convient aussi d’entreprendre un débat sur la redéfinition des missions du médecin généraliste, qui prenne en compte notamment sa participation à la permanence de soins, et ses fonctions sociales.

Les différents modes d’exercice devront être pensés, à la lumière notamment de la création des nouveaux dispensaires que nous avons évoqués.

Dès lors, la question de la rémunération devra être abordée avec l’idée que le paiement à l’acte peut être complété par une rémunération de type forfaitaire, au titre de la participation à des actions de prévention ou de santé publique.

 La question de la formation médicale continue doit également faire partie de la réflexion globale sur la médecine générale : il faut garantir une formation médicale continue indépendante de l’industrie pharmaceutique, et réfléchir à la mise en place de référentiels de bonnes pratiques pour les professionnels de santé.

Enfin, la réflexion sur la mise en place du dossier médical personnel, et celle qui porte sur la politique du médicament doivent associer les médecins généralistes.

5) la santé, une question éminemment politique.

 Alors, si la santé mérite mieux que d’être prise en otage par l’attitude clientéliste que la droite a souvent utilisé, il nous faut rappeler la dimension éminemment politique de la santé.

En effet, la réflexion sur les questions de santé nous renvoie au choix entre deux projets de société.

A droite, l’idéologie libérale dominante tend à laisser aux individus seuls la charge de se prémunir contre la maladie et les frais qu’elle occasionne, au risque que les moins favorisés ne puissent accéder à des soins de qualité.

Pour nous en revanche, à gauche, la notion du financement solidaire de la santé est fondamentale, comme est fondamentale l’idée que la santé n’est pas une charge, mais doit être au contraire considérée comme un atout économique. L’investissement dans la prévention, la recherche, l’environnement sont ainsi autant d’atouts pour une économie au service du bien être des citoyens.

 6) articuler les principes aux préoccupations quotidiennes des citoyens.

Pour finir, je voulais aborder une question qui s’est invitée dans la campagne présidentielle, et qui semble ne pas avoir de rapport direct avec le thème qui nous réunit ce soir ; c’est la question de l’identité nationale.

Alors que Nicolas Sarkozy se livre à un amalgame dangereux entre l’identité nationale et l’immigration, nous savons, nous que notre identité nationale n’a rien à voir avec nos origines. Notre identité nationale, elle repose sur la conscience que nous avons de partager un destin commun, autour de l’adhésion à des valeurs communes ;

Ces valeurs communes, elles s’appuient sur des moments historiques symboliques et fédérateurs : le Révolution française, la Résistance, la Libération.

Le système de santé et le modèle social que nous nous sommes donnés, ils sont issus du programme du Conseil national de la résistance, et des acquis sociaux de la libération.

Voilà pourquoi, ils constituent eux aussi, d’une certaine façon, une partie de notre identité nationale, comme est constitutif de notre identité nationale le principe d’égalité.

C’est la spécificité de la nation républicaine, elle ne renvoie à aucune appartenance religieuse, ethnique ou même territoriale : elle est politique.

Ces grands principes, il convient cependant de les décliner au quotidien et, on l’a vu, le domaine de la santé a particulièrement besoin de cette articulation entre des principes et des réalités pratiques.

Le pacte présidentiel que propose Ségolène Royal a été nourri d’apports multiples.

Parmi eux, les contributions des trois partis qui soutiennent notre candidate, mais aussi les idées remontées des débats participatifs organisés dans tout le pays.

C’est ce qui fonde la légitimité de notre projet : cette articulation entre des principes et les préoccupations quotidiennes des français.

Nous sommes à présent dans la dernière ligne droite.

Expliquons le pacte présidentiel, argumentons, convainquons. Il faut que nous l’emportions, parce que l’enjeu est d’importance : il s’agit de défendre notre modèle d’une république sociale, et aussi, puisque nous en parlons ce soir, de notre système de santé : universel, égalitaire et solidaire.

Par B.VALENTIN
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Mercredi 30 mai 2007


Sarkozyl ® contient du lepénol, puissant agent anti-sénestral, à action lente, destiné à des traitements au long cours.
Sarkozyl ® est un puissant répulsif des populations exogènes, des états de sénestralité innée, acquise du contrariée.
Son emploi est indiqué :
- pour combattre les états de thuramite insidieuse, de syndrome de Noah, de poussées d'écologie rampante, état hallucinatoire pseudo Blum-Jaurès.
- pour renforcer l'immunité politicoimmobiliaire, employé comme adjuvant
dans les cures d'insécurophobie.
Contre-indications :
- Hypersensibilité aux dérivés du Lepénol ®.
Présentation :
Son action à long terme interdit son administration sous forme buvable ou par comprimé, les formules prévues en sirop et comprimés se révélant imbuvables ou impossible à avaler. Son unique mode d'administration se présente sous la forme de suppositoire de forte section.
Effets indésirables :
diarrhée, vomissement, altération de la mémoire, ralentissement des fonctions intellectuelles. Un risgue de potentialisation existe, notamment pour les personnes ayant déjà subi une cure de Pasquax, Lepenol et Villieryl.
Posologie :
habituellement, 3 suppositoires par 24h.
Attention, Sarkozyl ® est un traitement qui ne peut être envisagé qu'à long terme (durée pluriannuelle).
Mise en garde :
En cas de surdosage, il existe un risque de développer un état de confusion mentale.
Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.
Précautions d'emploi :
L'attention est attirée chez les conducteurs de véhicules (risque de somnolence).
L'arrêt du Sarkozyl ® doit s'effectuer progressivement. On constate quelquefois une aggravation de l'insomnie à l'arrêt du traitement, avec parfois des cauchemars.
La prise de Sarkozyl ® peut être à l'origine d'irritabilité, d'accès de colère, de nervosité, d'agitation, d'idées délirantes.
Laboratoires UMP – Pharma
168 av. Issoubly-sou-l'Huy 92200 Neuilly-sur-Seine

http://www.ump-pharma.com

 
Par B.VALENTIN
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Mardi 19 juin 2007
Par B.VALENTIN
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Lundi 23 juillet 2007

"Qui veut tuer son chien, l'accuse de la rage"...

 


La directrice de l’hospitalisation et des soins veut accélérer l’enquête sur la chirurgie à Saint-Affrique
Annie Podeur, directrice de l’hospitalisation et des soins (Dhos), a souhaité, le 19 juillet, "accélérer" la mission de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur l'hôpital de Saint-Affrique (Aveyron), assurant qu'en cas de "risque avéré pour les patients", le service de chirurgie viscérale serait fermé. "Nous avons le devoir d'aller très vite : on va accélérer le calendrier de quelques semaines et s'il y a un risque avéré pour la santé des patients et la qualité des soins, la ministre [de la Santé Roselyne Bachelot, ndlr] prendra toutes les dispositions qui s'imposent", a déclaré Annie Podeur.
Dans son édition du 19 juillet, «Le Parisien» évoque des décès en série à l'hôpital de Saint-Affrique, affirmant qu'une inspection de l'Igas aurait révélé un taux de mortalité exceptionnellement élevé dans l'unité expérimentale de chirurgie viscérale, où douze ablations partielles du colon réalisées récemment "se seraient soldées par un décès". Ces affirmations ont été contestées par le président du conseil d'administration de l'hôpital, Alain Fauconnier, qui a souligné que ces malades étaient "en phase terminale de cancer". "Il faut couper court aux rumeurs", a déclaré Annie Podeur. "A la demande de Roselyne Bachelot, je suis venue vous dire que la
mission pilotée par l'Igas n'était pas une mission d'inspection, mais d'évaluation".
La directrice de la Dhos a précisé que la "phase contradictoire" au cours de laquelle l'Igas doit entendre les personnels soignants et paramédicaux de l'hôpital serait "accélérée de plusieurs semaines sur le calendrier prévu". Elle a rappelé que ce service avait été rouvert en 2004 "mais pas avec le même statut que dans les autres hôpitaux". Il "n'obéit pas au droit d'autorisation habituel délivré par les ARH (agences régionales de l'hospitalisation)" et avait été rétabli en 2004 "sous conditions d'expérimentation", afin de voir si "une chirurgie de proximité pouvait atteindre les impératifs de sécurité et de qualité des soins", a-t-elle expliqué. "C'est le sens de la mission d'évaluation en cours". Si l'Igas concluait à un risque pour les patients, la ministre "n'hésiterait pas à décider la fin de l'expérimentation", c'est-à-dire la fermeture du service de chirurgie viscérale, a-t-elle conclu
.


 

La Dépêche du midi du 19 juillet 2007

Un article publié jeudi 19 juillet dans un quotidien national fait souffler un fort vent d'indignation sur l'hôpital de Saint-Affrique (Aveyron). Il évoque en effet des décès en série, affirmant qu'une inspection de l'Igas aurait révélé un taux de mortalité exceptionnellement élevé dans l'unité expérimentale de chirurgie viscérale, où douze ablations partielles du colon réalisées récemment "se seraient soldées par un décès".  

Alain Fauconnier, le président du comité d'administration du centre hospitalier Emile Borel, par ailleurs maire (PS) de Saint-Affrique, n'a pas tardé à réagir et s'est déclaré "scandalisé par les informations fausses ou sorties de leur contexte". "Personne n'est mort ici et il n'y a eu aucune plainte", a souligné Alain Fauconnier pour qui Saint-Affrique est "le maillon fort des petits hôpitaux".

Dans un communiqué, il déclare qu'il "y a plus de 500 interventions par an dans l'établissement". Sur les douze décès cités, six "ne sont pas liés à l'acte chirurgical mais à l'évolution de la maladie" (des malades en phase terminale du cancer NDLR) , écrit-il, précisant qu'ils avaient eu lieu des semaines plus tard hors du centre hospitalier.

Alain Fauconnier a par ailleurs rappelé que le maintien de la chirurgie sur Saint-Affrique a été validé par le ministère de la Santé début 2004 "pour répondre à la notion d'exception géographique" et qu'une convention a été signée entre Saint-Affrique et le CHU de Montpellier.

"Si une pathologie relève d'une suite thérapeutique le patient est traité à Montpellier. Si l'on se trouve en fin de processus cancéreux, il est opéré à Saint-Affrique", a remarqué le président du conseil d'administration.

Pour justifier la diffusion de ces informations, M. Fauconnier, également président de la coordination nationale de défense des petits hôpitaux, a mis en cause "la méthode classique utilisée par le professeur Guy Vallencien", secrétaire général du Conseil national de la chirurgie (CNC), pour "discréditer les petits hôpitaux" et "fragiliser le personnel".

Joint par téléphone au sujet du rapport de l'IGAS, le ministère de la Santé a indiqué que ce rapport n'était pas fini. « il manque la phase de contradictions, donc il faut encore que les professionnels de l'hôpital soient entendus" ». "Il faut couper court aux rumeurs", a pour sa part déclaré aujourd'hui Annie Podeur, directrice des Hôpitaux, lors d'une conférence de presse. "A la demande de Roselyne Bachelot, je suis venue vous dire que la mission pilotée par l'Igas n'était pas une mission d'inspection, mais d'évalution". Et d'ajouter : « Nous avons le devoir d'aller très vite: on va accélerer le calendrier de quelques semaines et s'il y a un risque avéré pour la santé des patients et la qualité des soins, la ministre (de la Santé Roselyne Bachelot,ndlr) prendra toutes les dispositions qui s'imposent".


La Dépêche du midi du 19 juillet 2007

 


 

LE MRC de l'Aveyron ne peut être que solidaire de l'action mené par les Saint-affricains pour la défense de leur Hôpital de proximité.

Donnons les moyens de fonctionner à ces "petits hôpitaux", plutôt que de chercher à les asphyxier.

C'est un principe d'équité...

 


 

INATION NATIONALE
COORDINATION NATIONALE
DES COMITES DE DÉFENSE DES HÔPITAUX & MATERNITÉS DE PROXIMITÉ

 


 

Par B.VALENTIN
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