Adhérer

 

 

 

 

Adhérer en 2006

Pour adhérer au Mouvement Républicain et Citoyen,

il vous suffit de contacter le MRC

par mail : contact@mrc-france.org

par courrier : Mouvement Républicain et Citoyen -

-Service adhésions -

9, rue du Faubourg-Poissonnière 75009 Paris. 

  ou directement auprès des responsables locaux.

 

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Pétition

   

 

   

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Signez la pétition !!!

 

____________________________________________________ 

Liens à consulter : 

« Fondation Res Publica »
Orientation : République, mondialisation, dialogue des civilisations et des nations
Avec : Jean-Pierre Chevènement
Objectifs : constituer un réservoir d'idées pour nourrir les politiques publiques à long terme. Reconnue d'utilité publique en décembre 2005, la Fondation Res Publica a déjà organisé plus de vingt colloques. Plus de 10 colloques sont déjà programmés à partir de la rentrée.
La Fondation Res Publica parraine des ouvrages dans la collection « L'idée républicaine » aux éditions Fayard.
Site web : http://www.fondation-res-publica.org/

 

« Mémoire des luttes »
Orientation : « think tank de la gauche radicale de gouvernement »
Avec : Bernard Cassen (Attac), Ignacio Ramonet (Le Monde diplomatique)
Objectifs : « Redéfinir un socle idéologique à opposer au projet néolibéral, comme à ses variantes sociales-libérales dans la perspective de la conduite d'une action gouvernementale ». L'association Mémoire des luttes, créée en 2000 et jusqu'ici en sommeil, se réactive dans le cadre d'une collaboration avec la revue Utopie critique.
Site Web : à venir 

« Pour la République sociale »
Orientation : PS-PCF
Avec : Jean-Luc Mélenchon (sénateur PS)
Objectifs : « Refonder une alternative de gauche à la domination matérielle et culturelle du capitalisme de notre époque » et fonder un Linkspartei à la française, sur le modèle du parti dirigé par Oskar Lafontaine, rassemblant des socialistes, des communistes et des altermondialistes.
Site : http://www.pourlarepubliquesociale.org/  

__________________________________________ _________ 

Le Secrétariat national
Direction nationale du M.R.C. à l’issue du congrès de PARIS

 AVRIL 2006

Président d’Honneur : Jean-Pierre CHEVENEMENT

Premier secrétaire : Georges SARRE


------------------------

Secrétaire à l’organisation et à l’administration :

Jean-Marie ALEXANDRE

Secrétaire aux études et à la formation :

Jean-Yves AUTEXIER

Secrétaire aux élus et collectivités territoriales :

Françoise DAL 

Secrétaire aux relations avec les syndicats :

André KAUFMAN 

Trésorier :

 Michel DUPONT

Secrétaire aux fédérations et à la vie du Parti :

Marinette BACHE 

Secrétaire aux relations extérieures :

Eric FERRAND

Secrétaires aux élections :

Patrick TRANNOY et Gérard CUREAU 

Secrétaire à l’éducation :

Michel VIGNAL

Secrétaire à la communication :

Bertrand DUTHEIL DE LA ROCHERE 

Secrétaire à l’environnement :

Thierry ROUSSEAU

Secrétaire à la citoyenneté :

Rachid ADDA

Secrétaire aux luttes des femmes :

Sabine VAN HEGHE

Secrétaire aux questions de Société :

Margarita MODRONO

Secrétaire au Monde de l’entreprise et au mouvement social :

Martine SOUVIGNET

Secrétaire aux relations internationales :

Claude NICOLET

Secrétaire au développement du Parti :

Koffi GYAMPHI 

Secrétaire à la vie associative :

Béatrice NEGRIER 

Secrétaire à la santé :

Ladislas POLSKI

Secrétaire chargé des institutions :

Joël MEKHANTAR

Secrétaire à la jeunesse :

Eric MORIN

Aux côtés de Georges SARRE
et sous la responsabilité d’Eric FERRAND,
création d’un secteur relations extérieures :

JM ALEXANDRE,

B.DUTHEIL DE LA ROCHERE ;

P TRANNOY,

L JALLAMION,

C NICOLET,

P QUINQUETON

 


 

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          Fondation Res Publica

 

 

            

                    Bruno VALENTIN (Balsac) : Secrétaire Fédéral 



 Alain RENAUT : Secrétaire à l'organisation et à  l'action militante         

  

 "Je n'ai jamais séparé la République des idées de justice sociale sans lesquelles elle n'est qu'un mot"

                                       Jean Jaurès (Octobre 1887)

Dimanche 18 mai 2008
 Motion d’orientation du MRC pour lecongrès des 21 et 22 juin 2008


Un contenu et un chemin pour la création d’un grand parti de toute la gauche


Motion d’orientation soumise par Jean-Pierre Chevènement et le Conseil National, unanime, réuni le 4 mai 2008

 

par B.VALENTIN
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Dimanche 20 avril 2008
 

Lu dans le monde et repris par nos soins LE MONDE | 18.04.08


C'est une nouveauté dans le paysage politique allemand. Pour la première fois, l'Union chrétienne-démocrate (CDU) et les Verts vont former un gouvernement à l'échelon régional dans la ville-Etat d'Hambourg. Lors des élections du 24 février, la CDU avait obtenu 42,6 % des voix et les Verts 9,6 %. Jeudi 17 avril, après cinq semaines de négociations, les deux partis ont signé un contrat de coalition.
 

Les Verts récupèrent les trois portefeuilles de l'éducation, de l'environnement et de la justice, les autres ministères revenant à la CDU. Le texte doit encore être approuvé par les deux partis les 27 et 28 avril prochain. Pour parvenir à un accord, les Verts ont renoncé à réclamer l'arrêt des travaux de creusement du lit de l'Elbe, un projet qui vise à faciliter la circulation de porte-conteneurs vers le port d'Hambourg. De son côté, la CDU est prête à remettre en question la construction d'une centrale de charbon et offre d'importantes concessions en matière d'éducation.
A Berlin, ce nouveau modèle suscite des réactions contradictoires. Les uns veulent y voir un signe d'ouverture dans la perspective des élections législatives de 2009 et appellent à l'ouverture à de nouvelles options de pouvoir. Les autres refusent de considérer l'expérience d'Hambourg comme un test national. "Beaucoup n'osent pas le dire mais c'est un signal au niveau fédéral", affirme Oskar Niedermayer, politologue à l'université libre de Berlin.

 

par B.VALENTIN publié dans : International
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Mercredi 9 avril 2008
 AFP, lundi 7 avril, 16h35.

Le PS s'est déclaré lundi d'accord pour une "accélération du travail commun à gauche", au lendemain de la prise de position du MRC de Jean-Pierre Chevènement en faveur de "la constitution d'un grand parti de la gauche" lors du Conseil national du MRC.

"Nous partageons avec lui la préoccupation que la gauche se réunisse et se mette au travail autour de ses comités de liaison ou de structures fédératrices dès que cela sera possible", a affirmé le secrétaire national Bruno Le Roux à l'occasion du point de presse hebdomadaire du Parti socialiste.

"Nous partageons cette nécessité d'accélération du travail commun à gauche. Nous prendrons avec lui et avec d'autres les initiatives permettant d'accélérer ce travail commun à gauche", a ajouté le responsable PS.

Le conseil national du MRC a exprimé "la volonté du MRC de s'inscrire dans un processus de refondation républicaine par la création d'un grand parti de toute la gauche", en soulignant que "cette refondation ne saurait en aucun cas être confondue avec une adhésion au PS". Jean-Pierre. Chevènement avait pris position en ce sens au lendemain du second tour de l'élection présidentielle de 2007.
par B.VALENTIN publié dans : National
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Mercredi 9 avril 2008

 

Réuni le 6 avril 2008 au Kremlin Bicêtre, le Conseil national du MRC a décidé de la tenue de son prochain Congrès. Deux votes ont été demandés.

Le Premier a approuvé une modification des statuts pour remplacer le titre de "Premier secrétaire national" par celui de "Président" du MRC (art. 40 et 42 des statuts), Jean-Pierre CHEVENEMENT ayant annoncé son intention de reprendre la présidence active du MRC à partir du prochain Congrès du mois de juin prochain.

Le Deuxième vote a décidé de l'envoi aux fédérations du texte d'orientation de Jean-Pierre CHEVENEMENT avec en annexe le projet Républicain adopté lors de notre dernier Congrès. Ce texte de préparation à la refondation de la gauche, soumis à la discussion des fédérations, servira de base aux discussions de notre prochain Congrès qui aura lieu les 21 et 22 juin au Kremlin Bicêtre.

Au cours de ce Conseil national ont été annoncés
1°) Un prochain conseil national le 4 mai pour lancer le Congrès.
2°) Une université d'été qui aura lieu à Belfort en septembre, la date n'a pas été fixée

La création souhaitée d'un grand parti de toute la gauche a été développée au point III pp. 8-10 du Projet de texte d'orientation soumis par Jean-Pierre CHEVENEMENT au Conseil national et approuvé à l'unanimité du Conseil national. Le texte est disponible que le blog de Jean-Pierre CHEVENEMENT.


Nous nous contenterons ci-dessous de reprendre le point III intitulé : Vers la refondation républicaine de la gauche.

III – Vers la refondation républicaine de la gauche

1. Trente-sept ans après le Congrès d'Epinay, la gauche française doit prendre un nouveau départ comme elle a su le faire à différentes étapes de son histoire : 1905 -1920 - 1946 - 1971. Le cycle d'Epinay est désormais révolu. Ce qui ne signifie pas que les objectifs originels - rassembler la gauche, reconquérir les couches populaires - aient perdu de leur pertinence. Mais le monde a changé. Avec l'effondrement de l'URSS, le communisme a perdu son étoile polaire. Confronté au néo-conservatisme libéral, le Parti socialiste peine à trouver ses marques. C'est une refondation de toute la gauche qu'il faut préparer, avec toutes ses sensibilités et toutes ses cultures : social démocrate, républicaine, communiste, radicale, écologiste, etc.

2. L'objectif d'un grand parti de toute la gauche doit être clairement affirmé. Seule une nouvelle structure pourra accueillir la masse des sympathisants aujourd'hui sans repères et l'élan des nouvelles générations. Une Fédération ou une confédération pourrait sans doute constituer une étape intermédiaire mais en réalité le temps presse : seule la création d'un grand parti de toute la gauche, déjà relayée par certains responsables socialistes, faisant écho à nos propres propositions, peut créer l'électrochoc nécessaire. Ce nouveau parti devra rassembler largement et sans sectarisme toutes les sensibilités. Du dialogue en son sein d'une sensibilité critique voire utopique, et d'une sensibilité plus gestionnaire doit naître une dynamique féconde. Rien ne serait plus contreproductif que de vouloir construire un parti révolutionnaire à côté d'un parti social-libéral. Ce serait donner un boulevard à la droite conservatrice.

3. Au départ il faudra cependant ouvrir le débat sur la nature de la globalisation et du capitalisme financier aujourd'hui dominant, car dès les premiers temps du mouvement ouvrier, au XIXe siècle, aucune vision socialiste n'a jamais pu se développer que sur la base d'une critique préalable du capitalisme de l'époque. Il en va de même aujourd'hui. A partir d'une telle analyse du capitalisme financier d'aujourd'hui et de ce qu'on appelle la « globalisation », un débat fructueux pourra naître et se développer.

4. Chaque parti actuel de la gauche apportera son meilleur au parti futur. Les communistes, dont l'Histoire tourmentée a eu sa grandeur, doivent savoir tourner la page, ouverte au début du dernier siècle, par le Congrès de Tours. Ils trouveront dans un parti de toute la gauche un cadre plus efficace pour faire mûrir les espérances révolutionnaires. Il en va de même pour les écologistes qui n'ont pas rompu avec la tradition des Lumières, pour les radicaux sincères et pour les hommes et femmes de progrès qui n'entendent pas tourner le dos au message qui fut jadis celui du général de Gaulle.

S'agissant du MRC, héritier du MDC mais aussi, avant 1993, du CERES et de « Socialisme et République », les raisons qui avaient motivé sa création : refus de l'alignement sur l'Hyperpuissance américaine dans la première guerre du Golfe et rejet de l'Europe libérale de Maastricht, n'ont pas disparu, même si nos critiques depuis 2003 (deuxième guerre du Golfe) et 2005 (rejet de la Constitution européenne), sont plus largement partagées.

Pour que les choses soient dites clairement, nous ne sommes pas prêts à adhérer au PS. Tout s'est passé en effet comme si celui-ci avait mené à notre égard – consciemment ou non – une véritable campagne d'éradication au lendemain du 21 avril 2002, cherchant à nous transformer en bouc émissaire commode d'un échec dont son candidat était en fait le principal responsable. Nous n'admettons pas d'avoir été ainsi « criminalisés » pour avoir porté un projet différent sur l'Europe, la politique industrielle, la République ou l'indépendance de notre politique étrangère. Bref nous entendons non seulement nous faire respecter mais conduire des débats de fond sans lesquels il n'y aura pas de refondation républicaine de la gauche. Le MRC se place dans cette perspective de refondation exclusivement. Il n'entend donc pas acquiescer à une version de l'Histoire qui n'a pas d'autre objet que de soustraire à la critique une orientation social-libérale qu'il a toujours combattue. Pas plus qu'hier nous n'accepterons de servir de caution.

5. Pour notre part, nous respectons le PS en tant qu'organisation, et nous n'entendons pas nous ingérer dans des choix de personnes qui lui incombent. Le débat d'idées au sein de la gauche en revanche est légitime et nous y contribuerons. Pour ce qui nous concerne, nous aspirons à la confrontation loyale des idées, au sein d'un grand parti de toute la gauche, avec le seul souci du fond. C'est ce qui a beaucoup manqué à la gauche depuis un certain temps et c'est avec cette loyauté élémentaire à l'égard des idées, et par conséquent des personnes, que nous aimerions la voir renouer dans son ensemble.

Le MRC propose donc un cadre de discussion ouvert à l'ensemble des femmes et des hommes de gauche et de progrès pour jeter les bases d'un grand parti de toute la gauche. Cette refondation est urgente. Sinon la gauche risque de se trouver confrontée à des divisions persistantes, au risque d'une nouvelle défaite.

Pour mobiliser l'ensemble de ses forces et susciter l'adhésion des hésitants, nous lançons un appel pour que la gauche se réunisse et se mette d'accord, non sur une simple perspective d'alternance dépourvue de contenu politique, mais sur un projet républicain réellement alternatif. C'est possible. Le projet républicain du MRC est sur la table. Cette contribution à notre prochain Congrès a pour but d'ouvrir le débat non seulement au MRC mais également au sein de la gauche tout entière, en tout cas parmi ceux qui font de sa refondation leur perspective.
par B.VALENTIN publié dans : National
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Dimanche 6 avril 2008
par B.VALENTIN publié dans : National
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Samedi 5 avril 2008

 Le jury du "Press club, humour et politique"

Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une deuxième sélection de six "petites phrases" pour son Prix 2008 :


- Bernard Laporte, ministre des sports débarquant en Guadeloupe : "Je voulais voir les Antilles de vive voix".


- François Bayrou, président du MoDem au soir de sa défaite aux municipales : "Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires".


- Xavier Bertrand, ministre du Travail : "Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner".


- François Fillon, Premier ministre, cité par l'Express : "Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la Franc-Maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir Maçon ; mais franc, ça m'en bouche un coin".


- Christian Estrosi, ancien ministre, maire de Nice, s'adressant à des journalistes accompagnant le chef de l'Etat en Guyane : "Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?".
En bonus, une "Raffarinade" : "Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens".

En décembre 2007 :

- François Goulard (UMP) : "Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française".
- Un échange entre Nadine Morano (UMP) et Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la Ville.


Nadine Morano : "Fadela Amara au gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel". Réponse de Fadela Amara : "J'ai tendance à croire que Nadine Morano c'est la Castafiore".


- François Bayrou (UDF) disant à Ségolène Royal de ne pas monter chez lui, un soir entre les deux tours de la présidentielle, selon le récit de l'ex-candidate PS dans son livre: "Ne montez pas, il y a du monde dans la rue". Réponse de Ségolène Royal : "Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne...".
- François Goulard (UMP) : "Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française".


- Christine Lagarde, ministre de l'Economie : "Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo".


- Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO : "Les retraits de l'UIMM, c'est mieux que la valise RTL".
- Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme : "Je me retrouve avec la journée des droits de l'Homme sur les bras et Kadhafi sur le tarmac".

par B.VALENTIN publié dans : humour
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Samedi 5 avril 2008

Dans un article du MONDE du 3 /04/08 (extraits repris par nos soins) :



JP. Chevènement espère "peser" sur le congrés du PS, début novembre.

"Si le PS retrouve en lui la force de redéfinir une stratégie, si je peux aider, je le ferai"
, déclare-t-il.

 L'ancien ministre estime qu'il a "tout tenté" : "l'intérieur" du PS durant trente ans et "l'extérieur" à partir de 1992. "Nous voyons comment c'est difficile", lâche-t-il.


"Le mouvement ne peut plus continuer comme ça"
, plaide Sami Naïr, proche de l'ancien ministre de l'intérieur.


"Sa famille politique est demeurée le Parti socialiste"
, glisse un proche de François Hollande.

 "Dans nos discussions, on sent qu'il a passé un cap, celui de l'éventualité d'un retour. Nous attendons que le MRC prenne la décision. Pour nous, ce sera forcément oui", assure Bruno Leroux, responsable des élections au PS.

Pour JP.CHEVENEMENT : "Nous n'allons pas rentrer au PS en pénitents mais participer à une refondation nécessaire à gauche",



"Le PS, ce n'est plus la pensée unique. Pour sortir de la nasse, des décisions vont être prises rapidement", assure M. Naïr.
par B.VALENTIN publié dans : Ils ont dit
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